A propos des peupliers

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Publié dans Littérature

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I
Merci Joseph de tourner encore une fois mon regard vers les arbres. J’aime beaucoup ton poème. Particulièrement cette partie « Mais ils sont compagnons Et voici leur sagesse Flammes-verdeur taillées Comme un cri vers le Ciel Feux dorés, sentinelles Avant-garde élancée De la troupe sylvestre Colporteurs d’Espérance ». Et merci Jeanne pour l'étymologie de ce mot !
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F
Oui, merci Jeanne pour l'étymologie très intéressante!
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J
Merci Joseph pour la magnifique seconde photographie. J’ai beaucoup aimé ces quatre titres si beaux et judicieux que tu donnes aux peupliers : « Flammes-verdeur », « Avant-garde élancée », « Colporteurs d’Espérance », « Pèlerins immobiles ». Merci Christine pour ton commentaire, et merci Jeanne pour l’étymologie, une nouvelle fois si révélatrice.
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A
Merci, grand merci pour ce cadeau que tu nous offres avec ce poème et ta vision claire! <br /> Je suis touchée par ce que tu dis sur Que j'éveille l'Aurore et sur les "liens dans l’Invisible", et je me dis que ce qui relie ces arbres si proches les uns des autres ce sont leurs racines, et cela aussi me parle de notre aventure. Ils se soutiennent par leurs racines qui puisent avidement l'eau des terres humides pour faire monter au ciel leurs "flammes-verdeur". Je suis vraiment très touchée par ton poème et particulièrement, profondément, ceci:<br /> "Mais ils sont compagnons<br /> Et voici leur sagesse"<br /> "Ces géants de verdure <br /> A l’allure tremblée"<br /> et tout le final.<br /> les photos sont belles, la première est même vivante pour moi.<br /> Merci Jeanne pour le lien avec l'étymologie, c'est un beau clin d’œil!
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M
Merci beaucoup Joseph pour le cadeau de ce poème. Merci pour sa beauté et sa profondeur. Ce soir le début me touche plus particulièrement :<br /> "Les peupliers en frères<br /> Jamais ne marchent seuls<br /> Peut-être n’ont-ils pas<br /> Le parfum des tilleuls<br /> Sans doute n’ont-ils pas<br /> La force des grands chênes<br /> Mais ils sont compagnons<br /> Et voici leur sagesse"<br /> Les peupliers font partie je crois de mes arbres préférés, j’ai toujours aimé les apercevoir. Merci pour les photos.
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J
Merci Joseph pour ton poème sur ces arbres liés à Que J’éveille l’Aurore. Je n’avais jamais fait vraiment attention à ce qui pouvait être enseigné par ce petit peuple (« populus»), soudés comme ils sont. Merci pour ces vers : « Les peupliers en frères<br /> Jamais ne marchent seuls<br /> (…) Mais ils sont compagnons »
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C
Merci, Joseph, pour ce magnifique poème qui me touche beaucoup et redonne tout l'allant, tout l'élan de Que j'éveille l'Aurore pour cette rentrée... J'aime particulièrement:<br /> "Dans le plain- chant bruissant<br /> Des ballades du vent<br /> Tout à l'heure et ensemble<br /> Dans la paix de septembre"<br /> <br /> Ces rangées de peupliers ont quelque chose de très émouvant: leur "allure tremblée", "leur danse légère" que tu chantes si bien nous révèle une humilité, une fragilité,-j'ai envie de dire une sensibilité-, toute particulière; mais les voilà ensemble, alignés souvent au bord des chemins et des routes, les reliant au Ciel avec une grande sérénité et une grande noblesse...Puissions-nous leur ressembler!<br /> J'aime beaucoup ta deuxième photo dans le mauve du soir. Bientôt, l'automne viendra les embraser: ils se transmettront l'un à l'autre la flamme comme nous le faisons à Que j'éveille l'Aurore...
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F
Merci beaucoup Joseph pour ce regard sur les peupliers. Merci déjà pour ton poème, que je trouve très beau (j'aime beaucoup "Dans le plain-chant bruissant / Des ballades du vent"), et qui évoque bien la fraternité dont nous parlent ces arbres. Merci surtout d'avoir fait le lien avec ce que nous vivons avec QJA : riche de tous les articles sur les arbres, je saisis plus profondément la profondeur de l'image. Enracinés côte à côté, avec nos faiblesses mais aussi notre désir de s'élever et laisser le vent de l'Esprit agiter doucement nos branches dans le même sens, comme une danse commune, et faire signe ainsi aux passants qui se laissent interpeler, comme tu t'es laissé interpeller, par ces arbres frères qui "jamais ne marchent seuls"...
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L
Merci Joseph pour la beauté de ton poème qui me touche profondément ! Merci pour ce que tu as vu et pour ce que tu nous en donnes. Merci pour cette image des frères qui marchent ensemble, et jamais seuls. Merci pour ce que tu dis sur les grandeurs qu’ils n’ont pas, mais pour cette unité qui les rend sages ; et pour le lien avec Que J’éveille l’Aurore.<br /> J’aime aussi beaucoup ces vers sur le thème du feu, des petites lumières : « Flammes-verdeur taillées, Comme un cri vers le Ciel ; Feux dorés, sentinelles, Avant-garde élancée ».<br /> Merci pour les deux photos !
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