Fragments d'Ile III

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J
Merci Christine pour ton commentaire et la citation de René Char que je trouve très belle et interpellante
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C
Merci, Anne, pour ce nouveau partage de ton trésor d'été à Ouessant.<br /> Merci pour l'invitation au spectacle de ballet: chorégraphie splendide jusqu'au baisser de rideau au bout de la nuit.<br /> René Char écrivait: "le poète vit d'insomnie perpétuelle"; se réveiller (plus encore que veiller peut-être) et se lever la nuit pour contempler est un acte de foi, une magnifique démarche d'espérance amoureuse. Le fruit que tu nous en partages est extraordinaire: descente au cœur battant de l'homme à travers les faisceaux (je trouve l' image "ressac de lumière/inlassable et nécessaire" particulièrement puissante),qui percent la nuit puis sondent les bateaux, les équipages et toute leur vie intérieure. La contemplation permet cette percée jusqu'au plus intime de l'âme.<br /> J'aime aussi beaucoup l'évocation de ta présence au monde:<br /> "adossée au bêlement du mouton<br /> et au flamboiement des graminées"<br /> et ces images de"lande semée d’oiseaux" et de" la fougère de l’autre côté du passage":<br /> ce qui nous soutient et ce sur quoi nous pouvons sans crainte nous appuyer, c'est la beauté du monde, le compagnonnage des bêtes, de la lumière qui transfigure, les semaisons, les envols, et les plus infimes repères. Merci!
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M
Merci beaucoup Anne pour ce beau partage. Les photos sont magnifiques! Merci d'avoir veillé, guetté.<br /> Merci pour ces mots "nuages qui baissent le rideau sur la splendeur du soleil", "chorégraphie de lumière"<br /> Je suis touchée aussi par ta pensée de ces bateaux, de ces hommes, de ces phares qui sont les seuls repères.
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J
Merci beaucoup Anne pour le cadeau de ton article, déjà pour le spectacle offert imaginé par ce rideau baissé, par le ballet de lumières continu, et parce que cela donnait un certain silence. Mais surtout merci pour tes mots et ton levé pour guetter cette lumière qui guide.
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I
C'est très beau Anne, merci ! Les photos sont magnifiques, quelle lumière... ! Je suis touchée moi aussi par ton attitude de veille, d'attente pour admirer ce superbe spectacle. Merci pour tes mots qui me le décrivent si bien. Et particulièrement le passage du "cœur battant de chaque homme dans cette immensité où les phares sont les seuls repères." Cela m'évoque ces temps qui semblent si difficiles.
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J
Merci Anne pour cette suite. Je ressens une grande justesse poétique dans ces expressions à propos du phare : « ballet de lumières continu » et « étrange chorégraphie de lumière ». Les métaphores champêtres m’ont beaucoup plu : « adossée au bêlement du mouton » ; « lande semée d’oiseaux » : c’est charmant. J’ai aimé m’imaginer aussi, « par matin de brouillard, rien que la fougère de l’autre côté du passage. » Enfin, le partage plus intime : « Penser aux bateaux qui croisent au large, aux hommes sur les bateaux, au cœur battant de chaque homme ».
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L
Quel émerveillement en ouvrant ton partage devant la première photo et le magnifique « flamboiement des graminées » ! Merci d'avoir scruté avec attention cette chorégraphie des lumières, de l'avoir attendue, et guettée chaque nuit. Merci pour ton émerveillement qui transparaît si bien et pour tes mots poétiques.<br /> Moi aussi j'ai trouvé très beau ce moment où tu parles de tes pensées pour ces bateaux au large, pour ces hommes sur l'eau loin de tout et guidés seulement par la lumière des phares.<br /> Merci Anne pour la beauté de ce que tu écris et pour la beauté des photos !
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F
Merci Anne pour ce partage que je trouve très beau!<br /> J'ai aimé le "flamboiement des graminées", qu'on voit si bien sur la très belle photo! <br /> J'ai aimé la deuxième photo, où se mêlent ténèbres et lumière.<br /> Mais ce que j'aime particulièrement, c'est tout ce que tu dis au sujet des phares, que toujours beaucoup aimé. "Étrange chorégraphie de lumière", "cette immensité où les phares sont les seuls repères", "comme un ressac de lumière / inlassable et nécessaire". Merci pour ton regard émerveillé sur ce "petit bout de terre en haute mer"!
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J
Merci Anne pour la belle lumière paisible (cf. première photo) de ce nouveau partage en poésie; je trouve que c'est beau de le recevoir en cet Avent, lorsque tu parles de tes levées de nuit pour guetter la lumière des phares... J'aime tout ce passage où tu penses au cœur battant des hommes. Je trouve très belle ton expression : "nuages qui baissent le rideau sur la splendeur du soleil". Et puis je trouve aussi l'effet de la dernière photo extraordinaire, avec comme une nouvelle levée de rideau sur cette lumière étrange et magnifique !
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