Aurore

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I
Merci Christine pour ce magnifique partage ! Et c'est une grande joie pour moi de découvrir ces poèmes, de contempler ces photos. Dans le poème de Victor Hugo, j'aime ce passage "Pareille au serviteur qui le premier s’éveille Et, sa lampe à la main, marche dans sa maison (…)" Dans le poème de Jaccottet, je suis touchée par la finale "Je vois en toi s'ouvrir et s'entêter la beauté de la terre." Merci pour le tableau de Turner où je retrouve une grande paix en observant ces animaux tranquilles et confiants.
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M
Merci beaucoup Christine pour ce très beau partage ! Merci à chacun pour vos commentaires! Merci pour les deux photos, la 2ème est très belle je trouve et dégage beaucoup de splendeur et de paix. Je suis émerveillée devant le tableau que je trouve très beau de William Turner. La couleur est tellement belle. Et puis ces animaux présents aussi. Et ce ciel de feu, comme tu le fais remarquer Frantz. Merci Christine de me faire découvrir ces poèmes. Et de me permettre de rentrer toujours plus dans ce que la poésie dit, éclaire, de la Beauté qui nous entoure et de ses Mystères. <br /> De Victor Hugo ces vers m'ont touchée "Je voudrais bien savoir où l'on trouve une aurore<br /> Pour cette sombre nuit que nous avons en nous !"<br /> "Tout frissonne. Est-ce à moi que tu parles, nature,<br /> Dans cette obscurité ?"<br /> De Jaccottet l'image de l'huile comme beaucoup.<br /> Et puis d'Armel Guerne, le parallèle entre les animaux vifs, éveillés et les hommes qui dorment, enfermés chez eux. Enfermés dans leur "Moi", "endormis" par le monde.<br /> Merci pour la Lumière de ce partage!
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A
Merci pour cet article lumineux. Merci pour le choix des trois images qui se répondent en harmonie, comme les trois poèmes, chacun avec leur teinte propre. Pour ma part je suis très touchée par les trois poèmes sans omettre aucun vers, mais il y a certains de leurs reflets qui m'illuminent particulièrement, passant à travers la fine brume...<br /> "Pareille au serviteur qui le premier s’éveille<br /> Et, sa lampe à la main, marche dans sa maison"<br /> <br /> "Que fait l'homme ? La vie est-elle une aventure ?<br /> Que verra-t-on après et de l'autre côté ?"<br /> <br /> de Jaccottet TOUT retentit en moi... et je suis touchée par sa question entre parenthèses, oui quel défi de chercher à dire l'aurore! Seule la poésie, dans son humble bravoure, peut tenter l'aventure et partir à la rencontre des cimes.<br /> <br /> et d'Armel Guerne<br /> "Les bêtes aux aguets, sur le vif, éveillées<br /> Ont vu de tous leurs yeux la simple certitude ;<br /> Mais les gens enfermés sont chez eux. Et ils dorment."<br /> Voilà une finale vivifiante, interpellante. <br /> Merci à chacun pour vos commentaires.
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J
Merci pour les belles photographies.<br /> J’ai énormément aimé plusieurs métaphores et comparaisons sur l’aurore : la tienne d’abord « Miel d’acacia ».<br /> Celle d’Hugo : « Pareille au serviteur qui le premier s’éveille et, sa lampe à la main, marche dans sa maison ». Jaccottet : « Comme l'huile qui dort dans la lampe et bientôt tout entière se change en lueur ».<br /> Armel Guerne (que je ne connaissais pas du tout) : « une promesse dont nul ne peut douter qu'elle sera tenue ».<br /> « bain de gloire » (magnifique).<br /> La comparaison entre les « bêtes aux aguets » et les « gens enfermés » qui dorment, fait bien réfléchir…
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J
Merci beaucoup Christine pour ton partage qui m’a beaucoup touché. Merci pour cette photo et cette peinture où tout semble flamber pour cette aurore. J’ai trouvé vraiment très beaux ces poèmes, plein de désir et d’attente, et même plein d’un désir languissant de cette aurore. J’ai été touché par ces mots de Victor Hugo : <br /> « Je voudrais bien savoir où l'on trouve une aurore<br /> Pour cette sombre nuit que nous avons en nous !<br /> <br /> Que fait l'homme ? La vie est-elle une aventure ?<br /> Que verra-t-on après et de l'autre côté ?<br /> Tout frissonne. Est-ce à moi que tu parles, nature,<br /> Dans cette obscurité ? » »<br /> Merci pour les mots partagés d’Armel Guerne sur ce ciel dans lequel retentit la promesse.
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L
Merci beaucoup Christine pour ce très beau partage. Merci d'abord pour le titre que tu as choisi, épuré et simple que je trouve très beau.<br /> La deuxième image est magnifique, elle me donne de la joie, et je rejoints ce que dit Frantz sur l'eau qui devient or. J'aime aussi le scintillement sur les herbes du premier plan.<br /> Merci pour la beauté de tes mots poétiques qui me donnent envie de "goûter" cette couleur : "ces aubes blondes, couleur d'ambre jaune ou de miel d'acacia".<br /> <br /> Merci pour les trois poèmes, j'ai beaucoup aimé dans celui de Victor Hugo cette image : "Pareille au serviteur qui le premier s’éveille / Et, sa lampe à la main, marche dans sa maison".<br /> Le vers cité par Frantz me donne une forme de tristesse (comme aussi, mais différemment, le dernier vers d'Armel Guerne) : "Je voudrais bien savoir où l'on trouve une aurore / Pour cette sombre nuit que nous avons en nous !", en pensant à toutes ces personnes qui errent et se confrontent à un mur intérieur en elles sans arriver à le dépasser. Merci aussi pour ce très beau vers d'Armel Guerne : "Tout le ciel retentit soudain d'une promesse / Dont nul ne peut douter qu'elle sera tenue." qui pour le coup me donne de la joie!
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J
Merci beaucoup Christine pour ce partage magnifique, chargé de lumière, qui est un vrai cadeau. Merci pour la lumière des photos et tableau, qui sont comme un feu de joie. Cela communique vraiment de la chaleur au cœur. Merci d'ailleurs spécialement pour le partage de ces poèmes : je ne saurais pas forcément isoler tel ou tel extrait, car je les ai trouvés chacun magnifiques, mais peut-être voici ce qui m'a le plus touché : chez Hugo : "Puisque là-bas s'entr'ouvre une porte vermeille" : quelle image magnifique pour parler de ces aurores si belles en cet hiver, qui me fait penser aussi à la vision espérée le jour de notre aurore finale. Ensuite : "Pareille au serviteur qui le premier s’éveille/Et, sa lampe à la main, marche dans sa maison". Chez Jaccottet, je trouve très belle l'image de la lampe à huile, comme l'a relevé Frantz, avec le même passage de cette déclaration de gratitude ! Et enfin, je suis très touché par le poème d'Armel Guerne; je ne vais pas paraphraser Frantz, c'est également pour moi une superbe leçon, à l'école de nos amies les bêtes, de la veille, de la vigilance. Un dernier vers qui m'a donné beaucoup de joie, car c'est ce que je ressens précisément devant les soleils levants : "Tout le ciel retentit soudain d'une promesse/Dont nul ne peut douter qu'elle sera tenue."<br /> Merci.
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F
Merci beaucoup Christine pour ce très bel article qui guide nos regards vers l'Aurore! J'aime beaucoup la deuxième photo que tu as mise : on dirait presque que ce point d'eau est devenu de l'or liquide!<br /> Et puis j'aime énormément le tableau de Turner : pour le coup on dirait du feu dans le ciel! Merci pour ces images qui illustrent très bien ce qu'expriment les poèmes.<br /> J'ai particulièrement aimé celui de Victor Hugo, et surtout ces vers :<br /> "Je voudrais bien savoir où l'on trouve une aurore<br /> Pour cette sombre nuit que nous avons en nous !"<br /> Ce vers me touche également : "Que verra-t-on après et de l'autre côté ?"<br /> Je trouve très belle l'image de l'huile qui dort dans le poème de Jaccottet ; et ces mots : "Tu es le feu naissant sur les froides rivières".<br /> Ce qui me touche dans le troisième poème, c'est la place des animaux : dans leur simplicité, ils ne doutent pas de la venue certaine du soleil. ils en ont "la simple certitude". Et la finale, terrible : "Mais les gens enfermés sont chez eux. Et ils dorment". Merci car cette dernière phrase me fait ressaisir la vocation de Que J'éveille l'Aurore : répandre la lumière dans l'Invisible et dans le visible, pour que ceux qui sont enfermés chez eux, dans le noir, lèvent le regard à la vue de cette lumière, de cette promesse "dont nul ne peut douter qu'elle sera tenue".
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