Lève-toi!

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I
Merci beaucoup Joseph pour ce si beau partage. Ce tableau dégage, oui, une grande paix. Je suis également touchée par l'attitude de Jésus, sa posture, son regard que l'on peut deviner intense, fixé sur cette petite fille, sur sa petite fille. Ce poème est un grand cadeau pour moi, qui me parle directement au cœur : <br /> "Détourne d'elle une inquiète défiance<br /> Qui mesure avant toi le fil de l'avenir<br /> Et qui pèse l'espoir avec le souvenir ;<br /> Et l'analyse accroupie en la conscience,<br /> Dont l'ongle sans repos fouille de son labour<br /> L'ombre, l'ombre de l'ombre et n'y fait pas de jour."
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M
Merci Joseph pour le partage de ce tableau et de ce poème. Ce qui m'a d'abord frappée dans cette peinture c'est le contraste entre Jésus qui est dans le noir et la fille dans cette lumière. J'étais étonnée de voir Jésus si sombre et puis je me suis dit que cette lumière qui resplendissait sur cette enfant lui avait été donnée par Jésus, qu'elle sortait de Lui, comme source de Résurrection, de Vie. Je trouve beau aussi cette main dans celle de Jésus.<br /> J'ai été très touchée par ce poème dans tout son ensemble que je trouve très beau. Je souligne tout de même ces vers:<br /> "Jusqu'où tu veux et qu'elle dorme dans ta main"<br /> "Qui mesure avant toi le fil de l'avenir"<br /> "Et l'analyse accroupie en la conscience,<br /> Dont l'ongle sans repos fouille de son labour<br /> L'ombre, l'ombre de l'ombre et n'y fait pas de jour."<br /> "Au destin qu'il me faut, loin ou près, porte-moi."
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A
Merci Joseph pour ce partage. La contemplation de ce tableau est une invitation à la confiance, comme le poème de Marie Noël. Il y a tellement de douceur et de paix et de silence habité dans cette scène. <br /> Je suis vraiment touchée par ces deux vers, entre autres:<br /> "Ma force sera prête à l'heure du besoin<br /> Comme un manteau d'enfant dont la mère a pris soin."<br /> Vivre avec cette certitude, c'est vivre comme un enfant léger, ami de l'instant présent, avec une âme <br /> "Légère, détachée et joyeuse au réveil<br /> Comme les moucherons qui dansent au soleil."<br /> Merci à chacun pour vos commentaires, je suis moi aussi frappée par la justesse des vers sur "l'analyse accroupie en la conscience".
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C
Merci, Joseph: je trouve ce tableau (l'auteur m'était inconnu: merci pour cette découverte) extraordinaire; on ne sait pas où on en est de la mort, de la vie, du sommeil: Jésus est là, cela seul compte, le temps est comme suspendu; il y a une profondeur de repos qui lie Jésus à la petite fille, un même repos au bord du temps: les deux mains gauches doucement unies pour que passe la Vie, mais sans anxiété ni urgence...:<br /> "Ce que j'attends, je l'attends sans impatience,<br /> Ô mon Père, ô ma Mère, ô mon unique foi !<br /> Au destin qu'il me faut, loin ou près, porte-moi."<br /> Merci pour cet appel au détachement.<br /> Comme c'est beau de voir Marie Noël qui était une âme tourmentée mais très croyante prier ainsi :<br /> "Je ferai ce que tu voudras, de confiance,<br /> J'espère tout, mon Dieu, tu règnes sur le Bien.<br /> Tu règnes sur le Mal et je n'ai peur de rien"<br /> Je trouve moi aussi très fort les mots avec lesquels elle rejette la défiance et l'introspection mortifère.
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J
Merci Joseph pour ta réponse
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J
Merci Jean d'avoir relevé particulièrement cela à la fin de ton commentaire, c'était aussi pour moi le passage le plus important. Jeanne, pour moi cela me parlait, entre autres, de la désespérance, avec l'image très parlante de l'ongle, comme le fait de "triturer" son âme, en se complaisant inconsciemment dans le négatif, dans le mal donc ("l'ombre de l'ombre") en se morfondant sur soi-même, sur le mal en soi et autour de soi, sans vraiment chercher la lumière.
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J
Merci Joseph pour ce très beau tableau particulièrement avec cette lumière qu’il y a autour de la jeune fille. Ce qui m’a touché surtout c’est l’attitude de Jésus qui a le regard fixé sur l’enfant, et sa main tenant la sienne. Merci pour ce beau poème. Voici ce qui m’a le plus touché :<br /> « Jusqu'où tu veux et qu'elle dorme dans ta main<br /> Sans demander le sens et le but du chemin. »<br /> « Qu'elle soit, n'ayant plus ni dessein, ni science,<br /> Légère, détachée et joyeuse au réveil »<br /> Cependant je ne comprends pas ce vers: « Dont l'ongle sans repos fouille de son labour<br /> L'ombre, l'ombre de l'ombre et n'y fait pas de jour. »
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L
Merci Joseph, ce qui m'a tout de suite frappé sur ce très beau tableau c'est la lumière, et surtout le fait que le Christ soit dans l'ombre et la petite fille dans la lumière. Merci pour ce très beau poème. J'ai été touchée particulièrement par ces passages : <br /> "qu'elle dorme dans ta main<br /> Sans demander le sens et le but du chemin."<br /> "Détourne d'elle une inquiète défiance<br /> Qui mesure avant toi le fil de l'avenir"
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F
Merci beaucoup Joseph. J'aime beaucoup le tableau, et particulièrement la lumière et les mains de Jésus. On dirait que c'est par son regard posé sur cette enfant qu'Il redonne vie.<br /> Merci également pour le poème, que je trouve très fort. J'ai été particulièrement touché par ces vers :<br /> "Détourne d'elle une inquiète défiance<br /> Qui mesure avant toi le fil de l'avenir<br /> Et qui pèse l'espoir avec le souvenir ;"<br /> Et puis j'ai beaucoup aimé :<br /> "Ce que j'attends, je l'attends sans impatience,<br /> Ô mon Père, ô ma Mère, ô mon unique foi !<br /> Au destin qu'il me faut, loin ou près, porte-moi."<br /> Surtout le "loin ou près", je trouve que c'est très fort...
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J
Merci Joseph, la petite fille est très lumineuse. Ce poème me touche beaucoup, c’est un véritable petit traité de la confiance !<br /> Je retiens : « Ce que j'attends, je l'attends sans impatience » et « qu'elle dorme dans ta main sans demander le sens et le but du chemin » <br /> mais surtout je trouve les phrases qui suivent extrêmement fines spirituellement et psychologiquement :<br /> « Détourne d'elle une inquiète défiance<br /> Qui mesure avant toi le fil de l'avenir<br /> Et qui pèse l'espoir avec le souvenir ;<br /> Et l'analyse accroupie en la conscience,<br /> Dont l'ongle sans repos fouille de son labour<br /> L'ombre, l'ombre de l'ombre et n'y fait pas de jour »<br /> A méditer !
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