Un abîme d'amour III

Publié le par Jeanne

Publié dans Dessin et peinture

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A
Oui ce tableau est magnifique, merci Jeanne. J'ai été tout de suite frappée par la joie des chiens, me disant qu'ils ont dû être les premiers avec leur ouïe fine à entendre et reconnaître le pas du fils de la maison. Merci pour vos commentaires qui approfondissent encore mon regard sur cette gravure. L'attitude du père est bouleversante, son regard qui semble lancer un cri. Et sa vigueur, oui, pour empoigner son enfant comme tu le dis Jean.
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I
Merci Jeanne pour ce tableau magnifique. Je suis profondément touchée par le regard du Père vers le Ciel. Son regard me fait apercevoir combien il a dû être tourmenté pendant l'absence de son fils... Merci pour vos commentaires.
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M
Merci Jeanne pour ton article et merci pour vos beaux commentaires. Oui cette représentation est très belle, très forte. Comme vous, je suis touchée par l'attitude du Père, l'attitude du fils et ces deux chiens qui s'élancent. Je voyais ces cannes laissées mais merci Christine d'avoir donné ce sens.
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M
Merci Jeanne de me faire découvrir cette représentation de Gustave Doré que je trouve magnifique! Par le regard du Père qui est bouleversant et par la posture du fils qui est "épuisé de cette vie loin du Père", et la présence des chiens si joyeux et simples comme le fait remarquer Jean. Merci Frantz pour ton commentaire sur les épaules et merci Christine pour ton regard sur ces deux cannes!
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L
Merci pour vos très beaux commentaires, qui me font regarder le tableau avec encore plus de joie !
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J
Oui Joseph les bras musclés du Père (tout sauf grabataire) qui empoignent, agrippent, son enfant! Hors de question de le laisser à la noyade ou au feu du Mal!
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C
Merci , Jeanne, de nous donner la puissance du dessin de Gustave Doré pour nous parler de cet abîme d'amour; merci pour tous vos commentaires (les chiens à la joie si simple, les épaules du Père...); un détail, quant à moi, me touche particulièrement: les deux cannes à terre, jetées, inutiles; celle du guetteur infatigable malgré le temps que fut le Père; celle du voyageur épuisé, du débauché délabré que fut le fils: vigueur nouvelle, résurrection, joie des Noces, homme debout...
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J
Merci Frantz pour ce que tu écris des épaules du Père
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F
Merci Jeanne! Trois choses me touchent : D'abord le regard du Père vers le Ciel, qui dit sa reconnaissance. Ensuite, le fait que le fils, malgré son épuisement visible, ait les deux mains agrippées aux épaules du Père, certainement pour montrer que ce sont ces épaules qui ont porté le fils pendant tant et tant d'années et qui le portent encore. Enfin, j'ai moi aussi été frappé par les chiens en fête, et j'imagine que cela montre la familiarité du père avec ces animaux qui s'unissent, en frères universels qu'ils sont, à la joie de leur maître et ami.
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J
Merci Jeanne pour ce partage important qui permet de prolonger cet émerveillement devant l'amour du Père, dont l'attitude est si forte ici oui, et je suis frappé aussi de la gestuelle, qui me fait penser à quelqu'un qui sauve un autre de la noyade par exemple, ou qui le tire du feu, ce qui est bien l'enjeu ! Merci Jean pour ton commentaire : oui, si belle l'attitude de joie simple des chiens, contrairement au frère aigri selon l’Evangile. On s'imagine bien ce cri du Père : "enfin !", et c'est bouleversant.
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L
Merci Jeanne pour ce très beau partage, les deux attitudes du Père et du fils, me touchent beaucoup et le mouvement donné est très fort. J'ai moi aussi tout de suite été frappée par la présence des deux chiens qui sont tout joyeux : les deux plus pressés, après le Père, de venir retrouver le fils revenu à la vie !
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J
Le regard éperdu du Père qui n'a jamais cessé d'espérer est bouleversant. Et voyez les chiens qui font fête! Comme eux, le Père est simple.
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