La pureté en musique

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Publié dans Musique, Danse

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I
Oui je perçois cette joie simple dans cette musique. Merci Frantz. J'ai entendu parler de Mozart ces derniers jours : les scientifiques ont apparemment trouvé qu'il a réussi à reprendre toutes les fréquences des sons émis dans la nature. Vous savez, les sons qui apaisent comme le bruit des vagues, le craquement des feuilles en autonome... <br /> Merci Jean pour les paroles de Dominique Ponnau ! "Jubilante certitude que la joie est le sceau de la vérité..." Des mots comme ceux-là élèvent l'âme d'une belle manière.
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L
Merci Frantz, c'est très beau, ainsi que ce que tu en dis...! En effet, on sent cette joie toute spéciale, "joie qui a coûté"; c'est très profond et extraordinaire de pouvoir vibrer à cette écoute, d'être rejoint aux tréfonds de l'âme, encore une fois, grâce à nos sens..! Et merci Jean, c'est magnifique ce qu'écrit Dominique Ponnau!
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M
Merci beaucoup Frantz. J'ai beaucoup aimé ce morceau, j'ai trouvé plusieurs passages très beaux, le début, et souvent aussi quand il accélère, et les dernières notes qui sont très connues. J'ai été impressionnée également par Barenboim
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J
Merci Frantz ! Merci Jean ! Pour moi, ces deux voix réunies (celle de Mozart et de Dominique Ponnau, sur un plan différent bien sûr) étaient parfaitement accordées et m'ont touché chacune par leur espérance vivace ! Oui, quelle eau pure nous offre Mozart, et comme il nous entraîne dans sa joie enfantine, dans sa musique sublime !
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L
Merci beaucoup Frantz pour ce magnifique morceau. J'ai beaucoup de joie à découvrir l'art de la musique que je connais si mal et qui porte tant de belles choses ! Merci pour cette joie partagée ! Merci Jean pour les mots de Dominique Ponnau !
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F
Merci Jean pour ces lignes de Dominique Ponnau qui disent si bien ce que je ressens parfois lorsque j'écoute ou que je joue du Mozart, et qui disent bien plus...
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J
Cette musique est extraordinaire et le titre de ton article Frantz la décrit si bien. Merci Jean de nous partager ces mots de Dominique Ponnau
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C
Le dernier mouvement de cette sonate pour piano, je l'entendais s'envoler des fenêtres ouvertes de l'appartement en face du nôtre, à Paris, les soirs d'été, joué par une jeune pianiste; il exerçait sur mon coeur d'adolescente prisonnière de la ville une puissance d'évasion extraordinaire, m'offrant tout à la fois une plénitude de bonheur, une espérance et un flot de bonheur et de pureté...<br /> Il en est de même ces jours-ci: "fleur qui perce au milieu de la vase" comme tu le dis si bien; "chant de l'allégresse éternelle du monde, du malheureux monde mortel, du glorieux monde sauvé, à jamais sauvé..."comme l'écrit Dominique Ponnau (merci Jean!)...cela fait tant de bien...
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J
Merci Frantz pour ce beau partage. Ce que tu as écrit me fait penser à des lignes de Dominique Ponnau, que je vous mets ci-dessous:<br /> <br /> « Me voici au cœur de la nuit, là où rien ne semble pouvoir déchirer la ténèbre, plus dense qu’un roc. Glacier noir sans limite où, noir dans le noir, on se sent pris… Sans espoir, j’ai tourné le bouton. Voici la joie. Des cataractes de joie. Un violent torrent d’allégresse. Mozart, vivace aujourd’hui de cette belle nuit, vous emporte dans un océan de jubilante clarté. Jubilante certitude que la joie est le sceau de la vérité. Sceau qui ouvre tout grand le livre fermé…<br /> Chant de l’allégresse éternelle du monde, du malheureux monde mortel, du glorieux monde sauvé, à jamais sauvé, selon la prodigieuse invention, la prodigieuse jubilation, l’infinie gratitude et tendresse de Mozart, ce fils de Dieu, peut-être<br /> le plus divin des frères du Fils de Dieu… Et c’est un oiseau de la nuit sans fond ni rive qui, tournant le bouton du poste, a soudain plongé dans cet abîme céleste et charnel, indissolublement céleste et charnel, de lumière et de joie. Qui nierait ce mystère d’éternité ? » ("France, réponds à ma triste querelle", Salvator, 2014).
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A
Au retour d'une brûlante journée de travail, trouver l'eau pure de ces notes de Mozart... Quelle paix.<br /> Que tu dois être heureux de te plonger entièrement dans cette eau en travaillant cette sonate! Merci Frantz de nous la partager.
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