La fougue de Beethoven

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Publié dans Musique, Danse

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L
Merci Frantz pour cette magnifique musique et pour ce que tu dis sur le fait de jouer de si grandes choses.
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M
Merci Frantz pour ce partage et pour ce beau commentaire sur la manière dont tu vis le fait de jouer ces belles musiques! C'est vraiment très impressionnant je trouve la vitesse de ce morceau.<br /> C'est beau d'imaginer ce que tu décris, le travail pendant des heures sur des petits passages, jusqu'a en oublier le sens, et puis lorsque c'est acquis, de vivre ce morceau si profondément, et naturellement, en se laissant transporter! C'est toujours impressionnant de voir ces musiciens qui sont totalement habités, imprégnés lorsqu'ils jouent!
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A
Merci Frantz pour ce partage et pour son approfondissement dans ton dernier commentaire, qui me touche beaucoup.
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J
Merci Frantz pour ce que tu écris là !
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F
D’après ma toute petite expérience, le plus impressionnant et le plus exaltant, je crois, c'est qu'un tel morceau se mûrit et se travaille pendant des heures, à répéter des petits passages de deux ou trois mesures une bonne dizaine de fois. On oublie presque ce que dit la musique, tant on est concentré sur les notes qui s'enchaînent. Puis, quand elles sont suffisamment entrées dans les doigts, c'est là que le petit miracle se produit : ce ne sont plus mes doigts qui font la musique, c'est elle-même qui prend vie et me fait entendre un chant que je n'avais pas entendu encore. Le chant de Beethoven, sans aucun doute, mais surtout le chant de la vie qui ne se laisse enfermer par aucune technique et aucun savoir-faire, mais les dépasse. Puis elle s'éteint, furtive, mais laissant dans le coeur le mouvement de cette danse générée par ce chant qui jaillit du fond de l'humanité habitée par l'Esprit. C'est avec ces mots, qui restent des mots, que je décrirais un peu cette joie de jouer de la grande musique.
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J
Merci Frantz, c'est ce que je préfère pour l'instant de la musique que tu nous as fait découvrir. Quelle expérience ce doit être d'avoir de telles pépites d'or entre les mains (il y a un lien avec l'artisan non ?) et de jongler avec pour les faire briller ensemble !
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C
Que c'est profondément beau cette alliance de grâce et de travail, cette source jaillissante mais comme endiguée! Merci de nous faire entrer par l'ouïe, bien sûr, mais aussi per le spectacle muet de la danse des mains et du piano ouvert, mouvant, comme une âme vibrante, dans cette sorte d'intrépidité de tout l'être...
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L
Merci Frantz!! Comme cela est intense..et en même temps, il y a une certaine douceur... Et puis le piano à queue est magnifique, quel bonheur se doit être de jouer sur un tel instrument!
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I
Merci Frantz pour tes mots qui m'ont donné d'écouter cette musique de manière nouvelle. C'est très beau cette puissance, ce débordement de vie ! Le pianiste m'impressionne car il semble vivre cette musique de l'intérieur.
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J
Oui en écoutant on en ressent toute cette fougue qui entraine dans une belle course
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J
J'acquiesce de tout coeur à ce que tu écris: "je me retrouve tout à fait dans cette fougue et cette force de Beethoven, c’est une musique qui déborde, qui entraîne et qui met en mouvement. Cela me renvoie à l’élan vital, à<br /> la force de la vie plus forte que la mort".
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