La Création, Musique divine

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Publié dans Littérature

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C
Merci Frantz, pour tout l'enseignement si profond de ce texte, pour la mise en garde contre la tentation de jouer seul sa propre partition, de se défier des autres, de se croire supérieur et de jouer un thème qui ne prenne pas sa source en Dieu: tout ceci n'est que discordance...Et merci pour l'exhortation, ainsi redonnée, à croître en accord et harmonie, en exécutant la même partition; j'y lis, moi aussi, tout le projet de "Que j'éveille l'Aurore": chacun offre sa part pour embellir et glorifier le thème et faire tous ensemble, harmonieusement, une Grande Musique...Merci!
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M
Merci Frantz pour ce partage, ce texte de Tolkien est si profond! Je suis frappée par ce désir que Melkor a de créer, il veut créer et créer seul, et finalement à la fin on se rend compte que tous les autres Ainur, eux qui faisaient simplement confiance, et chantaient ce qu'ils devaient chanter, eux-mêmes par leur chant en réalité créaient.
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I
Merci Frantz pour la découverte de ce texte ! Tolkien me ravit. Je rends grâce pour QJA, lieu où chacun partage également sa mélodie propre.
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A
Merci Frantz. Ca a été une grande joie de relire cette ouverture du Silmarillion que j'aime tant. Quelle finesse! La phrase "on ne peut jouer un thème qui ne prend pas sa source ultime en moi" dit vraiment quelque chose de très profond.
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F
Merci Joseph, je n’avais pas pensé tout de suite au lien avec Que j’éveille l’Aurore. C’est très beau.
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J
Merci Frantz, j'aime cette image de la Création par la musique.
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J
Merci Frantz, j'avais aussi été très touché par ce texte et surtout sa magnifique parabole musicale de l'humilité de Dieu qui offre à ses créatures de participer à son Oeuvre, au risque de la troubler. Ce qui me touche ici particulièrement c'est l'idée de comprendre l'autre par la musique qu'il joue. C'est pour moi aussi l'oeuvre de Que j'éveille l'Aurore : écouter la voix de<br /> chacun.
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J
Merci pour ce texte de Tolkien. J'ai toujours une certaine difficulté avec le style (est-ce dû à la traduction?) mais l'évocation des Temps Anciens est extrêmement juste: ici l'artiste écrivain fait oeuvre de théologie, transcendant la spéculative comme souvent dans l'art. Je retiens particulièrement ceci: "Cette musique voulait submerger l’autre par la violence de ses cris, et il semblait pourtant que ses notes les plus triomphantes fussent reprises par celle-ci et mêlées dans son mouvement solennel.". Même le mal finit ici par se retourner en Bien…
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