Le Physiologus

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J
Merci pour cet article très intéressant. La Sagesse de Dieu a tant à nous apprendre par ses créatures si passionnantes : les animaux ! À travers leurs comportements réels, leurs symboliques… mais surtout ce qu’ils sont. Ce que j’ai préféré est sans surprise ce qui est dit du Lion de Juda, spécialement sur la ruse de l’Incarnation. J’ai apprécié les enluminures. Merci, Joseph, pour l’évocation du psaume.
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M
Merci Frantz pour la découverte du physiologus. Ma première pensée est d’avoir un peu de mal à comprendre le fait de partir de choses imaginaires (et pourquoi pas des vertus et comportements concrets des animaux ?) pour en tirer une symbolique, mais comme tu l’expliques je vois bien que le but et ce qui est important c’est le message spirituel qui est donné ! En ce sens j’ai trouvé beau ce qui est dit sur les lionceaux et le lien avec Dieu Tout-Puissant qui ressuscita son Fils Jésus au bout de trois jours. Et ce qui est expliqué sur le cerf tueur de serpents. J’aime bien dans l’enluminure la queue du lion qui sort du cadre.<br /> Merci Joseph pour ton commentaire.
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L
Merci Frantz pour la découverte du Physiologus. Cela provoque une grande admiration et un profond respect pour les personnes qui, sans doute sur des années, se sont mises à l’écoute de l’Esprit-Saint à travers le créé, pour y découvrir ce que Dieu désirait donner comme messages aux hommes à travers ces autres créatures et comment celles-ci étaient pour l’homme des modèles. On est bien loin d’une vision orgueilleuse très actuelle où l’homme se croit « au-dessus » ! J’ai particulièrement aimé l’extrait sur le cerf, et sa ruse pour tuer le serpent. Merci aussi pour les enluminures. J’aime cette manière d’aller simplement à l’essentiel avec sobriété et parfois naïveté.
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C
Merci, Frantz, pour la découverte de ce physiologus.<br /> Merci aussi pour ces enluminures que je trouve magnifiques dans leur élégante et fine sobriété..<br /> Toute cette symbolique spirituelle très riche, loin de nous embarquer dans le fantastique comme tu le soulignes, nous aide à entrer bien concrètement dans l'incarnation des vertus.<br /> Le phénix, particulièrement,, me touche et m'édifie, par ce long processus de don, de consomption, de renaissance. Merci Joseph pour le verset de psaume qui éclaire davantage encore la symbolique.<br /> Tous ces animaux christiques nous rappellent que tout est récapitulé dans le Christ Jésus.
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J
Merci pour cet article et la découverte de cet ouvrage très intéressant, qui montre encore la largesse de l’âme médiévale, symphonique avec toute la Création, cet esprit plein de vie qui savait unir les êtres entre eux, avec la si belle science du symbole. C’est pour moi la leçon de ce Physiologus, qui me rappelle l’exemple de sainte Hildegarde. Je suis touché par cette manière de se laisser enseigner par les animaux, leurs vertus. Ici, ce qui me frappe le plus, c’est la profondeur de la symbolique du phœnix, qui rappelle le sacrifice libre de Jésus : « il met lui-même le feu aux branches et se consume » ; suivi de l’image étonnante du ver, qui rappelle une citation d’un psaume de la Bible qui annonçait la mort de Jésus : « Et moi je suis un ver, pas un homme… » (Ps 21, 7), avec la conclusion Le troisième jour, il laisse là le prêtre, et se rend à sa demeure ordinaire. »...<br /> Je n’avais pas retenu la très belle symbolique du cerf, et j’ai aimé recevoir de nouveau la figure du lion, tellement christique !
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J
Merci Frantz pour ce que je découvre à travers ton article. En le lisant je me suis redit combien c’est beau que le lion et le cerf fassent référence au Christ, car ils sont nobles, majestueux et se rapportent à la royauté chacun dans leur milieu propre. Je trouve intéressant que le lion et le cerf soient représentés sur les enluminures en présence de leurs petits. J’ai pensé que cela soulignait peut-être l’esprit du fort mis au service des plus petits pour les protéger et les accompagner dans leur croissance. Si cette tactique de chasse pour tuer le serpent est véridique, je trouve que l’ingéniosité du cerf est épatante !<br /> Je reconnais que je n’ai pas tout compris concernant le phénix, mais je trouve belle la conclusion que tu as toi-même relevé de l’extrait : « Levons nos bras vers le Ciel, et répandons par nos œuvres la bonne odeur de la vertu ».
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