Les chênes de Notre-Dame

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J
Merci Jean pour ton commentaire
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J
Merci Jean pour tes mots et pour le verset rapporté : "ces chênes qui battent des mains en louange eucharistique de suppléance, comme dit le prophète Isaïe : « Les arbres battront des mains… et ce sera pour l’Éternel une gloire, un monument perpétuel, impérissable » (chapitre 55, versets 12 et 13)."
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J
Merci, Joseph, pour cet article. Laissons les écolos des centres-villes huppés hurler, et réjouissons-nous de ces chênes qui battent des mains en louange eucharistique de suppléance, comme dit le prophète Isaïe : « Les arbres battront des mains… et ce sera pour l’Éternel une gloire, un monument perpétuel, impérissable » (chapitre 55, versets 12 et 13).<br /> Je rends grâce pour la Tradition, religieuse et artisanale. Par elle, notre cathédrale renaîtra, pour l’honneur de Dieu, de la Sainte Vierge et de la France. Je me dis aussi que ce travail sera sans doute pour beaucoup de ces ouvriers, notamment des jeunes, l’occasion de renouer avec leur identité profonde, et, qui sait, de revenir à la foi de leurs ancêtres.
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M
Merci Joseph pour ce partage très intéressant et très réjouissant, pour le lien vers le travail de ces compagnons pour réaliser la maquette, elle est très impressionnante. Je trouve que sur celle-ci on voit bien cette flèche monumentale qui domine. Merci pour la photo de la « forêt » avant l’incendie. N’ayant absolument aucunes connaissances dans ces domaines je suis un peu dépassée pour bien me rendre compte du travail et de la prouesse extraordinaire de ces charpentes de Notre-Dame mais la maquette tout de même aide un peu. Je suis frappée que dans cette charpente unique chaque poutre provient d’un chêne différent. Merci pour ce que tu exprimes sur cette armée sylvestre. <br /> Quel géni à l’époque, quel témoignage époustouflant nous avons avec le patrimoine religieux !<br /> Merci pour le titre de ton partage « les chênes de Notre-Dame ».
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C
Merci Joseph pour cet article tellement édifiant!<br /> Je suis émerveillée de comprendre que s'unissent ainsi des arbres multiséculaires et un savoir-faire multiséculaire, comme si arbres et hommes se mettaient ensemble au service de Notre-Dame.<br /> Ces grands chênes, comme sacrifiés, me semblent être un sacrifice d'action de grâce, tout comme les centaines d'heures offertes par les compagnons pour bâtir cette extraordinaire maquette: œuvre du temps, dans les deux cas, au service de l'éternité.<br /> Merci pour les expressions "armée sylvestre" , "levée en masse", "garde rapprochée" qui résument si bien la portée de cette reconstruction.<br /> Je suis aussi très touchée par ce qui pourrait sembler n'être qu'un détail que tu nous donnes : ces chênes de Notre-Dame ont été abattus et débités avant la montée de la sève pour les raisons techniques qu'on imagine bien; mais cette sève est appelée à monter et à couler d'une autre façon, à irriguer les siècles chrétiens à venir et cette "lignée" féconde que tu évoques, que ni les flammes, ni les ennemis de la foi ne sauront détruire.
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F
Merci pour la joie de voir tout ce savoir-faire à nouveau mis en valeur, transmis, et tous ces artisans s’engageant ainsi pour la reconstruction de la charpente de Notre-Dame de Paris ! Je te rejoins sur ce que tu exprimes : « je trouve très beau que cela soit une vraie opportunité pour l’artisanat d’art d’aller à sa source, en redécouvrant le prodigieux génie médiéval. » Je me réjouis en ce sens que cette action remette en valeur ces métiers nobles. Et je trouve très positif que le choix ait été finalement de reproduire la charpente à l’identique, étant donné que ce n’était pas l’avis de tout le monde, et je vois cela comme un signe évident que la rupture dans l’art n’a pas le monopole : beaucoup, manifestement, ont la volonté de s’inscrire dans le patrimoine de nos ancêtres, et non de faire table-rase juste pour le principe de « faire par soi-même » sans tenir compte des règles établies et éprouvées pendant des siècles… C’est réjouissant. La maquette réalisée est très impressionnante ! Merci pour ta comparaison entre les poutres de la charpente et les soldats morts pour la France. Je retiens le mot de fécondité, en espérant que la relève ne concerne pas seulement le domaine architectural, mais aussi et surtout celui de la foi sans laquelle aucune cathédrale n’aurait vu le jour.
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J
Merci Joseph pour ton regard partagé avec nous dans cet article : « le grand rassemblement de ces chênes multiséculaires, comme une immense armée sylvestre. » ; « des quatre coins de la Patrie, comme les ambassadeurs de la dévotion des vrais fils de France, et comme une voûte solide, gardienne de la mémoire, demeureront solides et sûrs, les chênes de Notre-Dame. »<br /> Je me réjouie avec toi des différentes personnes mobilisées pour la reconstruction avec particulièrement un souci de fidélité envers les pères fondateurs du projet de Notre-Dame, et de transmission des anciens aux plus jeunes compagnons. Enfin, je pense à l’opportunité donnée à ces ouvriers dans leur travail de voir des détails prodigieux de la cathédrale qu’ils n’auraient sûrement jamais vus autrement, et d’être confrontés aux prouesses techniques des constructeurs de la cathédrale. Cela ne peut que conduire à l’émerveillement.
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L
Merci Joseph, je trouve impressionnant la taille et le nombre de ces poutres issues à chaque fois d’un chêne différent ! L’ampleur du chantier est saisissante ! Merci pour toutes les informations très intéressantes autour de la construction de cette charpente. Par exemple, je n’imaginais pas qu’il y avait un temps si long de séchage du bois entre la coupe et la confection des poutres.<br /> Je rejoints ton enthousiasme à la vue de ce projet des « compagnons du devoir », et en particulier sur les recherches très précises qui ont permis se retour aux sources, et dont ils parlent bien dans l’article que tu as joint. La taille de la maquette est impressionnante également ! <br /> Merci pour ce que tu écris sur le rassemblement de ces chênes, comme une « levée en masse ». J’ai aimé cette expression de « garde rapprochée de Notre Dame ».
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