Le cri du veilleur

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I
Merci Joseph de me faire découvrir ce si beau poème, merci pour le lien qui est fait avec le partage de Jean sur le crapaud. Chez moi, le soir, j'entends également le chant d'une chouette tout près, vraiment tout près. Et cela me donne de la joie. Je sens sa présence comme une gardienne.
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M
Merci Joseph pour ton partage et pour le poème de Victor Hugo. Merci pour ce que tu as su accueillir et méditer. J'aime entendre le chant de la chouette parfois le soir. Dans le texte, le parallèle entre la chouette et le Christ est si beau ! Merci Joseph de me permettre alors d'entendre ce cri plus profondément la prochaine fois.
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L
Merci Joseph pour ton très beau partage et pour la continuité et le lien avec celui de Jean. Merci d’avoir été attentif à ce cri de ralliement. Je trouve cette image magnifique, renvoyant aux chouans (j’écouterai maintenant différemment le cri de la chouette ; comme toi cela m’évoquait quelque chose d’assez étrange jusqu’alors, comme une sorte de pleur d’enfant).<br /> Merci pour le poème de Victor Hugo que je trouve magnifique avec le parallèle de la Croix, du Christ crucifié.<br /> J’aime aussi l’image des yeux, petites lumières dans les ténèbres : «Elle volait, et ses prunelles / Semblaient deux lueurs éternelles / Qui passaient dans la nuit d’en bas.»<br /> J’étais étonnée par les vers : «Vous clouez de vos mains mal sûres / Les hiboux au seuil des masures» parce que je ne connaissais pas l’existence de cette pratique. En recherchant sur internet, j’ai découvert ce qu'Anne a partagé sur le symbole de sagesse qu'elle était pour les Grecs, et que chez les Indiens d’Amérique du Nord, le hibou étaient vu comme celui qui accompagne les âmes vers l’au-delà. Je trouvais cela très beau !
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A
Merci Joseph pour ton article et ton témoignage de cette rencontre avec Dame Chouette! Merci pour le poème de Victor Hugo, le lien qui est fait entre la chouette et le Christ. Cela me fait me souvenir que la chouette était le symbole de la sagesse dans l'antiquité grecque, à cause de sa perspicacité dans les ténèbres.
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J
Merci Joseph pour cet article. Je ne souhaite pas sélectionner de vers en particulier tant ce poème me touche, par sa beauté et sa force. Ces métaphores christiques sont magnifiques, et m’évoquent aussi la chevalerie. J’ai pensé également à une figure d’un conte de Noël : « Jean-qui-passe ».
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C
Merci Joseph pour ce partage qui nous emmène au cœur de la nuit, qui nous invite à écouter tendus, aux aguets, ce que recèle le silence.<br /> J'aime beaucoup les chouettes: ici, dans le petit bois d'à côté, je les entends souvent et j'en ai vu parfois: splendides et si majestueuses en leur envolée feutrée.<br /> Merci pour les strophes de Victor Hugo et la parenté que tu soulignes avec celles sur le crapaud dans l'article de Jean.<br /> Ce qui me touche le plus c'est ce que tu dis sur ce cri de "ralliement": dans ces vers, il y a une urgence; dans le monde, il y a une urgence. Et veiller est nécessaire. J'aime particulièrement ces vers: " ses prunelles/Semblaient deux lueurs éternelles/Qui passaient dans la nuit d'en bas".<br /> Et ces mots " l'âme qui défendait leurs âmes" qui m’évoquent le combat du Christ.
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J
merci beaucoup Joseph pour ce que tu as a su tirer de ce réveil nocturne au cri de cette chouette. « Elle allait parmi les ténèbres» me rappelle la visitation du Christ dans les enfers pour en tirer les hommes.
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