Le rire d'avril

Publié le

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
A
Merci pour cet article rempli d'allégresse, et de nous entraîner à la rencontre de cet arbre en particulier dans la création débordante de joie d'avril. Merci pour ces mots: "J'ai vu un arbre qui chantait tout au fond d'un champ": c'est si beau. J'aime cette idée de mélodie silencieuse dont tu parles. Peut-être que notre âme l'entend? Elle a une vue et une ouïe plus fines... Merci aussi pour le poème de Guerne, j'aime ce vers: "jettent, dans le jour, vers le soleil, le cri de leur parfum" où l'on retrouve cette idée de silence bruissant de joie. C'est un bon accord avec le tableau, si bruissant, où l'on dirait que les branches palpitent "dans le vent bleu"!
Répondre
M
Merci Christine pour le partage de cette joie qui t'a habitée en voyant cet arbre. Merci pour le tableau de Van Gogh, de ce que je connais de ses œuvres, c'est un peintre que j'aime beaucoup. Sur celle-ci j'aime les couleurs et j'aime sa technique personnelle, ce rendu très particulier il me semble.
Répondre
J
Merci pour cet article jubilant, qui invite à une grande allégresse, celle vécue par toute la campagne, que tu chantes si bien ! Merci pour la beauté de cette poésie, grand appel à la louange. J'aime beaucoup ton expression : "frémissement de joie", qui exprime si bien le réel; et je suis aussi vraiment touché et entraîné par la beauté de ce que tu écris : "il était dans une jubilation profonde, soulevé d'amour, vibrant d'allégresse, comme chancelant du bonheur d'être." Voilà tout ce qu'il y a à vivre ici-bas, pour tant de tendresse dévalée dans nos vies ! Cela me fait penser à ce verset d'Isaïe que j'aime beaucoup : "Tous les arbres de la campagne battront des mains." (55, 12). Merci pour cet entraînement à la joie.
Répondre
I
Merci Christine pour ce partage magnifique. C'est une véritable joie de découvrir cet arbre à travers tes mots. Je suis touchée par le lien que tu fais entre le mouvement et le chant qui semblent se mélanger et se fondre ensemble. Merci pour le poème dont j'aime particulièrement la fin "Ils dansent le plaisir qui reverdit partout. Non pas le leur : celui des autres, qui est joie".
Répondre
J
Merci Christine pour le si beau partage de ton émerveillement devant cette campagne en fête qui a fait résonner en moi ce verset de psaume « la campagne toute entière est en fête, les arbres des forêts dansent de joie ». Merci pour tes mots sur cet arbre qui enseigne par sa louange, et parce que tu as su l’écouter pour nous la partager : « soulevé d'amour, vibrant d'allégresse, comme chancelant du bonheur d'être. ». <br /> Ce que j’ai aimé dans la peinture avec ses dominations de bleu et de rose, et son mouvement, c’est que les arbres semblent presque flamber. Merci pour le poème : j’ai trouvé beau simplement cet écho du rire qui se transmet par le chant et la danse pour le reverdissement des autres : « Ils dansent le plaisir qui reverdit partout. Non pas le leur : celui des autres, qui est joie »
Répondre
F
Merci beaucoup Christine pour cet article qui donne vraiment de la joie! Je suis touché par ce que tu écris. Je ne vais pas citer à nouveau ce que Jean a relevé, mais tes mots transmettent une joie et une action de grâce particulières! Je suis surtout touché par ceci : « il était dans une jubilation profonde, soulevé d'amour, vibrant d'allégresse, comme chancelant du bonheur d'être ». Quel appel à la louange, pour nous aussi! <br /> Je trouve moi aussi très belle la photo, qui fait penser à une allée d'honneur. Comme si les arbres nous indiquaient le chemin vers ce rire et cette jubilation dont tu parles si bien, et attendaient que nous y avancions... <br /> Merci pour le tableau de Van Gogh. J'aime le rose délicat au bout des branches, mais je trouve que l'ensemble est plus froid et beaucoup moins dansant et joyeux que ce que tu décris.<br /> Merci aussi pour le poème.
Répondre
L
Merci beaucoup Christine pour ce partage ! Merci pour tes mots si beaux (et qui redonnent tant l’image et le mouvement que tu as observé !), merci pour ton regard sur cet arbre et de l’avoir vu chanter.<br /> Merci de nous parler de lui !<br /> J’aime beaucoup la manière dont tu écris et particulièrement ces passages : <br /> « Il était dans une jubilation profonde, soulevé d'amour, vibrant d'allégresse, comme chancelant du bonheur d'être » ; « J'ai vu cet arbre chanter : je ne l'ai pas entendu ; il frissonnait, se gonflait, déployait une mélodie silencieuse. »<br /> Merci pour le poème d’Armel Guerne même si j’aime moins sa manière d’écrire. Merci pour ce que tu écris sur le tableau de Van Gogh qui m'aide à me laisser toucher.
Répondre
J
Merci pour ce très bel article. C’est, beaucoup plus que le texte d’Armel Guerne, ta poésie qui m’a touché, que je trouve très belle et très profonde. Je rends grâce pour le mystère merveilleux des mots qui me donnent ici de vraiment vibrer à ce que tu as contemplé avec les yeux du corps mais aussi du coeur : « <br /> mouvant spectacle d'une délicatesse infinie » « un arbre qui chantait tout au fond d'un champ de pissenlits ruisselant de soleil » « il frissonnait, se gonflait, déployait une mélodie silencieuse. Il participait tout entier, de toutes ses branches, de toutes ses fleurs, au frémissement de joie qui parcourt le monde. »<br /> Par-dessus-tout, ceci, que j’aimerais moi aussi davantage encore vivre et partager : « il était dans une jubilation profonde, soulevé d'amour, vibrant d'allégresse, comme chancelant du bonheur d'être ». Un programme de vie ! D’action ! D’action de grâces.<br /> Merci enfin pour la très belle photo d’en-tête, que j’ai préférée au tableau.
Répondre