"Il n’était pas possible qu’enfin il n’éclatât"

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Publié dans Dessin et peinture

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M
Merci pour la découverte de ce tableau et pour le regard que tu as posé dessus, cette éruption comme l'image du Coeur de Jésus, Coeur explosant d'Amour. Dans la foi, cela m’évoque la pédagogie de Dieu pour permettre aux hommes d'enfin pouvoir l’accueillir, et de penser à cette attente explosive qu'il y avait dans son Coeur, qui finit par éclater en quelque sorte dans l'Incarnation.
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F
Je vous remercie pour vos commentaires, qui m’ont touché et aidé à approfondir mon propre regard. Merci particulièrement pour ce que vous avez écrit sur l’émerveillement des marins (Joseph) et la fertilisation du sol par la lave (Christine, avec la très belle citation de Haldas, et tout ce que tu dis, qui est très profond, je trouve).
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J
Cet article m’a énormément touché, parce que je trouve qu’il sonne particulièrement juste. L’Amour divin comme cette éruption de feu à la force prodigieuse, oui : je le contemple en silence, émerveillé, fasciné, bouleversé. Par ailleurs, je trouve ce tableau absolument remarquable, merci aussi pour cette découverte artistique.<br /> Je te remercie Christine pour la profondeur et la richesse de ton commentaire.
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I
Merci Frantz pour la découverte du tableau. C'est beau je trouve de comparer le désir de Dieu de répandre son Amour sur les hommes à une éruption volcanique. Et merci Christine pour les vers de George Haldas et ta réflexion sur la fécondité.
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A
Merci Frantz pour ces liens que tu nous offres dans ton article, merci pour la découverte de ce tableau qui d'abord est très beau (merci pour la qualité), et ensuite c'est beau de regarder cette éruption en pensant au cœur de Jésus, débordant d'amour. Faire le parallèle entre le Christ et cette montagne rugissante de feu est vraiment très parlant pour moi.
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C
Merci, Frantz, pour ce partage étonnant, stimulant... Sur le tableau, certains personnages ont une attitude étrange: je m'interroge particulièrement sur celui qui, au milieu du pont, élève une sorte de cadre; et sur l'homme, à l'habit presque phosphorescent, couleur de lave, porté sur le dos, acheminé sans doute sur le bateau pour être mis en sécurité...<br /> Ce que je trouve très beau dans la comparaison, c'est qu'après une éruption volcanique, le sol est magnifiquement fertilisé et que le limon est source de fécondité plus grande. Et je pense à une citation de Georges Haldas (dans Paradis perdu): "Pendant de longues années, on contrôle sa vie. Du moins on le croit. Et puis vient le temps où on perd soudain tout contrôle. Sous la pression de puissances, en nous, dont on n'avait pas conscience. Et dont l'éruption ravage tout sur son passage. On est emporté, perdu, comme disloqué. Accepter aussi cela. Qui peut nous détruire où nous fertiliser."<br /> Et comme je cherchais la date des éruptions du Vésuve dans le dictionnaire, j'y ai découvert que sur ses pentes fertilisées, se cultive la vigne dont on tire le "lacrima-christi"...
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J
Merci Frantz pour ton beau partage. Même si je sais bien que ça n'est pas du tout l'intention du peintre, j'ai essayé de rentrer dans le jeu de la comparaison, et je me suis dit que cela pouvait être une belle parabole des deux attitudes devant l'Amour contagieux : soit fuir comme ces personnes agitées, soit s'émerveiller comme ces marins sur les beaux bateaux.
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J
Merci Frantz pour le partage de ta méditation. J’ai trouvé très belle la puissance du volcan rendue par les couleurs, la fumée qui se fond dans le ciel, et cette coulée de lave qui court pour embraser tous les habitants (qui cependant sur cette peinture semblent fuir). J’ai aimé la présence calme de la lune alors que devant elle se déroule une explosion de feu. J’ai trouvé étonnant l’homme qui tient deux flambeaux au bout du pont, et il m’a fait penser à un éclaireur qui veut entraîner les hommes, non pas à fuir, mais à aller vers ce feu qui explose. Mais surtout dans cet article, c’est le titre reçu du Père Sevin qui m’a touché, aussi à la lumière du tableau partagé par Jean sur le Christ qui arrache son Cœur.
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