"Toutes les larmes lui appartiennent"

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A
Merci pour ce très beau et dense partage, d'abord pour les détails de ce tableau: chefs-d’œuvre, bouleversants.
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M
Merci Christine pour ton bel article, les larmes de la Vierge Marie et de Saint Jean paraissent réelles... merci pour le très beau texte de Léon Bloy : "Toutes les mères, toutes les veuves, toutes les vierges qui pleurent n'ajoutent rien à cette effusion surabondante qui suffirait pour laver les cœurs de dix mille mondes désespérés."<br /> Merci Jean pour ce que tu écris : "il faut bien calibrer ce pourquoi nous pleurons, au risque d’un quasi-blasphème" et le passage de Cyrano. Tout cela me fait réfléchir à mes larmes en trop ou qui manquent.
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I
Un immense merci Christine pour ce partage magnifique. Je suis sans voix devant le premier tableau particulièrement. Dans ce regard empli de larmes, on décèle le lien avec cette présence intérieure décrite dans la citation d'Anne Lécu.
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L
Merci Christine pour ce partage si beau et si profond ! Merci pour ces détails de tableau. J'ai été profondément touchée et émue par les trois. Ces larmes sont tellement belles. Sur le deuxième et troisième détail c'est le débordement et l'abondance des larmes qui me touchent particulièrement. Merci pour ce temps de méditation et de silence. Ces mots de Léon Bloy m'ont moi aussi profondément touchée : <br /> "Toutes les fois que quelqu'un éclate de pleurs, dans le milieu de la foule ou dans la solitude, c'est elle-même qui pleure, parce que toutes les larmes lui appartiennent".<br /> Merci Jean pour ton commentaire, pour l'extrait de Cyrano et pour l'appel à grandir dans la conscience que les larmes sont précieuses et qu'"il faut bien calibrer ce pourquoi nous pleurons, au risque d’un quasi-blasphème."...
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M
Merci Christine pour ce beau et profond partage! Merci pour ces détails de tableau, les deux premiers sont magnifiques! J'ai été touchée particulièrement par cette phrase de Léon Bloy "Toutes les fois que quelqu'un éclate de pleurs, dans le milieu de la foule ou dans la solitude, c'est elle-même qui pleure, parce que toutes les larmes lui appartiennent en sa qualité d'Impératrice de la Béatitude et de l'Amour."
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J
Merci Christine pour ton partage! Le 2e détail, celui de l'oeil ouvert rempli de larmes, m'a bouleversée. J'ai été profondément touchée par les paroles de Léon Bloy et par l'exultation de Pascal qui transpire de joie débordante, inexprimable... <br /> Merci Jean pour le partage de ce passage de Cyrano.
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J
Merci beaucoup Christine pour ce très beau et fort partage sur les larmes, avec ce tableau vraiment extraordinaire. J'ai été saisi par le premier regard (celui de saint Jean ?) qui m'a évoqué aussitôt l’œil d'un aigle... Aussi c'est la citation de Victor Hugo qui me touche spécialement ce soir, celle relevée par Jean : "qui ne pleure pas ne voit pas". Je trouve cela fort, car souvent les pleurs brouillent la vue physique paradoxalement, et pourtant ils font entrer dans la vue intérieure...<br /> Merci beaucoup Jean pour le lien que tu fais avec Cyrano, selon ce magnifique extrait que j'avais oublié, et qui pousse à la crainte face à l'authentique mystère des larmes, qu'on ne saurait galvauder.
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F
Merci Christine pour ce très beau partage! Les détails du tableau sont extraordinaires! Je trouve le premier si profond dans son expression... Je trouve le texte de Léon Bloy également très fort.<br /> Merci Jean pour ce que tu ajoutes, particulièrement pour cet extrait de Cyrano : savoir pleurer, savoir bien pleurer : pour les bonnes raisons...
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J
Merci beaucoup pour ce partage. Tout d’abord, le tableau : encore l’école flamande, dans sa beauté et sa profondeur. Je trouve le deuxième détail tellement bouleversant…<br /> « Qui ne pleure pas ne voit pas ». Oui notre regard peut être comme lavé par des larmes authentiques.<br /> Larmes de douleur, mais aussi d’émotion profonde ou de joie, avec cette magnifique note de Pascal qui m’a toujours tellement rejoint. Tout cela au fond me confirme dans ce que je pense sur les larmes : il faut bien calibrer ce pourquoi nous pleurons, au risque d’un quasi-blasphème. Et je repense à ce passage de Cyrano :<br /> « Ah ! non, cela, jamais ! Non, ce serait trop laid,<br /> Si le long de ce nez une larme coulait !<br /> Je ne laisserai pas, tant que j’en serai maître,<br /> La divine beauté des larmes se commettre<br /> Avec tant de laideur grossière !… Vois-tu bien,<br /> Les larmes, il n’est rien de plus sublime, rien,<br /> Et je ne voudrais pas qu’excitant la risée,<br /> Une seule, par moi, fût ridiculisée !… » (Acte I, scène 5)
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