Le premier sauvé

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A
Merci Frantz de nous donner ce tableau et ces vers. Le tableau est très expressif, surtout en effet par le mouvement du Bon larron déjà libéré par la promesse. Le poème de Victor Hugo est vraiment puissant, et j'ai été touchée par le passage:<br /> "Et soudain on entend quelqu’un dans l’infini<br /> Qui chante"<br /> Espérance au-delà de nos "mille nœuds funèbres".
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M
Merci Frantz pour ce magnifique tableau et ce très beau poème. Ce qui me touche particulièrement c'est de voir le Christ (avec la lumière) fixé à la Croix alors que le Bon Larron est libéré et tout attiré par le Ciel. Ce tableau est saisissant et le poème vient décrire ce qui s'y vit. Merci
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I
Merci Frantz pour ce tableau magnifique. Merci également pour le poème de Victor Hugo duquel émane tant d'espérance à la fin : <br /> "On arrive homme, deuil, glaçon, neige ; on se sent<br /> Fondre et vivre ; et, d’extase et d’azur s’emplissant,<br /> Tout notre être frémit de la défaite étrange<br /> Du monstre qui devient dans la lumière un ange."
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M
Merci Frantz pour le partage de ce tableau et pour ces vers de Victor Hugo que je découvre et que je trouve magnifiques ! Merci pour ce que tu partages sur le tableau, le Bon Larron "les membres presque détachés de la Croix" parce que le Christ Lui est attaché à sa place ! Je trouve très belle la lumière émanant de la couronne d'épines.
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L
Merci Frantz pour la découverte très belle de ce tableau et de ces vers. J'ai d'abord été frappée par la lumière émanant du Christ et par son auréole, mais aussi par sa souffrance, particulièrement bien rendue par l'ombre.<br /> Merci pour ces mots de Victor Hugo qui particulièrement me touchent : <br /> "On vit, usant ses jours à se remplir d’orgueil " ; <br /> "Tout notre être frémit de la défaite étrange<br /> Du monstre qui devient dans la lumière un ange".
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C
Un double merci, Frantz, pour ce tableau magnifique à contempler et pour ces vers extraordinaires de Hugo. Il y a dans cette rencontre de Jésus et du bon larron, dans la promesse qu'il lui fait, le Ciel qui s'ouvre véritablement sous nos yeux.<br /> Alors on a envie, oui, de fondre: je trouve cette image très bouleversante.<br /> Considérer la mort ainsi, comme la venue de quelqu’un que l’on attend depuis toujours:<br /> "Et soudain on entend quelqu’un dans l’infini<br /> Qui chante, et par quelqu’un on sent qu’on est béni"
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J
Merci Frantz, je trouve aussi ce tableau magnifique et saisissant; mais là ce sont les vers de Victor Hugo qui me touchent le plus, c'est si beau : <br /> "On tremble ; on se voit nu,<br /> Impur, hideux, noué des mille nœuds funèbres<br /> De ses torts, de ses maux honteux, de ses ténèbres ;<br /> Et soudain on entend quelqu’un dans l’infini<br /> Qui chante, et par quelqu’un on sent qu’on est béni,<br /> Sans voir la main d’où tombe à notre âme méchante<br /> L’amour, et sans savoir quelle est la voix qui chante.<br /> On arrive homme, deuil, glaçon, neige ; on se sent<br /> Fondre et vivre ; et, d’extase et d’azur s’emplissant,<br /> Tout notre être frémit de la défaite étrange<br /> Du monstre qui devient dans la lumière un ange."
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J
Merci Frantz. Ce qui m'a touché c'est le mouvement du corps que tu as relevé, avec son élan vers le Christ. J'ai été particulièrement touchée par ce vers de Victor Hugo "Ne dites pas : mourir ; dites : naître. Croyez."
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J
Merci pour cet article. Je partage ton avis sur ce tableau : magnifique. En effet, on dirait le Larron devenu Bon, saint Dismas, déjà dans son corps de gloire, se détachant en une Ascension dansante de son patibulum qui paraît tout petit…<br /> Voilà qui est magnifiquement exprimé par le dernier vers d’Hugo (je trouve très beau tout le passage décrivant le Passage) : « Du monstre qui devient dans la lumière un ange. » <br /> Quelle espérance pour les larrons que nous sommes !
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