Poème Alma Redemptoris

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A
Merci Frantz pour ce poème si beau. <br /> "Les yeux baissés, puisque c’est en vous-même qu’est enfermé le ciel<br /> Et qu’il n’est pas besoin de chercher Dieu ailleurs<br /> Lorsque vous sentez battre son cœur et votre cœur<br /> L’un contre l’autre, l’un par l’autre,<br /> Et que vous pouvez dire, non seulement : je crois,<br /> Mais je sais, mais je sens<br /> Que mon Créateur s’en va naître de moi"<br /> Ces lignes me touchent particulièrement comme l'appel pressant de la réalité intérieure à vivre en ce Noël.<br /> Merci.
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M
Merci beaucoup Frantz, ce poème est vraiment très beau !<br /> "la Toute-Petite du Très-Haut"<br /> "Lorsque vous sentez battre son cœur et votre cœur<br /> L’un contre l’autre, l’un par l’autre,"<br /> "Votre désir était immense comme la mer"<br /> "Seulement vous sentiez tellement grandir en vous l’amour<br /> Qu’il n’était pas possible qu’enfin il n’éclatât…"
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C
Merci Frantz de faire résonner en moi ce texte magnifique. La grâce de la poésie me frappe beaucoup, l'audace humble des mots pour rejoindre le Ciel et transcrire l'indicible...<br /> "Les yeux baissés, puisque c’est en vous-même qu’est enfermé le ciel<br /> Et qu’il n’est pas besoin de chercher Dieu ailleurs<br /> Lorsque vous sentez battre son cœur et votre cœur<br /> L’un contre l’autre, l’un par l’autre".
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M
Merci Frantz, ce poème me fait toucher cette Douce Joie qu'est l'attente de Noël, me fait admirer l'intimité des cœurs de Marie et Jésus...
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I
Comme c'est beau... Merci Frantz. J'aime l'image de la mer que prend le père Sevin :"Votre désir était immense comme la mer, Mais calme comme les eaux des grandes profondeurs," Et je suis admirative en pensant à Marie "toute adorante ignorant le jour et l’heure". Merci !
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L
C'est magnifique ! Ça me touche énormément, merci Frantz, merci père Sevin !<br /> "Les mains croisées sur la poitrine, sur ce sein<br /> Qui pour quelques heures encore cache à la terre le Verbe Éternel,<br /> Les yeux baissés, puisque c’est en vous-même qu’est enfermé le ciel"<br /> "Lorsque vous sentez battre son cœur et votre cœur<br /> L’un contre l’autre, l’un par l’autre"<br /> "Et vous étiez toute adorante ignorant le jour et l’heure<br /> Seulement vous sentiez tellement grandir en vous l’amour<br /> Qu’il n’était pas possible qu’enfin il n’éclatât…"
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J
Merci Frantz de partager ce poème si beau du Père Sevin, et de donner à voir son amour si fort pour Notre-Dame. C'est un beau cadeau pour la méditation en cet Avent, je retiens particulièrement les vers :<br /> "... c’est en vous-même qu’est enfermé le ciel<br /> Et qu’il n’est pas besoin de chercher Dieu ailleurs<br /> Lorsque vous sentez battre son cœur et votre cœur<br /> L’un contre l’autre, l’un par l’autre"<br /> Quel bel appel à l'intériorité, à la communion !
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J
Merci Frantz pour le partage de ce magnifique poème, avec cet exemple si fort d'attente qu'est Marie. J'ai été tout particulièrement touchée par cet extrait qui parle de cet amour fou de Dieu pour les hommes, de cet amour qui déborde. <br /> "Seulement vous sentiez tellement grandir en vous l’amour<br /> Qu’il n’était pas possible qu’enfin il n’éclatât…"
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J
Merci, c'est si beau<br /> quel admirable poète<br /> "la Toute-Petite du Très-Haut"<br /> "Les yeux baissés, puisque c’est en vous-même qu’est enfermé le ciel<br /> Et qu’il n’est pas besoin de chercher Dieu ailleurs<br /> Lorsque vous sentez battre son cœur et votre cœur<br /> L’un contre l’autre, l’un par l’autre"<br /> "Votre désir était immense comme la mer,<br /> Mais calme comme les eaux des grandes profondeurs,<br /> Et vous étiez toute adorante ignorant le jour et l’heure<br /> Seulement vous sentiez tellement grandir en vous l’amour<br /> Qu’il n’était pas possible qu’enfin il n’éclatât…"
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