Pieta

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I
Joseph, comme c'est beau ! Merci. Cela me touche énormément. Merci.
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C
Je trouve ce poème si beau et bouleversant que je ne peux en faire de commentaire…
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J
Merci beaucoup Joseph pour cette contemplation offerte par le partage de ce poème et illustrée par cette magnifique sculpture. Cela m'a beaucoup touchée
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A
Merci Joseph pour cette contemplation. Tous les vers sont comme sortis de la bouche entrouverte de Marie sur la sculpture, comme émis par le mouvement de ses bras. C'est fort et magnifique. Merci.
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M
Merci beaucoup Joseph, c'est très beau! J'ai été particulièrement touchée par ces derniers vers :<br /> "Je te tiens étendu sur mes genoux qui tremblent<br /> Et mes yeux à travers leurs larmes te contemplent<br /> Formant avec mon corps une nouvelle croix. "<br /> Merci pour cette sculpture très belle!
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F
C'est extraordinaire! Particulièrement la fin :<br /> "Et mes yeux à travers leurs larmes te contemplent<br /> Formant avec mon corps une nouvelle croix." <br /> Mais aussi :<br /> "Le guide qui montrait le chemin des eaux vives,<br /> Est-ce toi qui es là, toi l’homme doux et fort ?"<br /> On sent tant d'amour et d'adoration dans ces mots...<br /> Cette contemplation de Marie, traduite de manière si saisissante! Merci beaucoup Joseph! Et merci pour la sculpture qui l'illustre si bien.
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L
Merci Joseph pour ce très beau poème. Ce passage me touche beaucoup : <br /> <br /> "O corps de mon enfant qui es aussi mon Maître,<br /> Fruit béni de ma chair que je croyais connaître<br /> Et dont seule la mort me révèle le poids,"<br /> <br /> Penser au regard de Marie sur son Fils à ce moment précis du Samedi Saint est bouleversant...
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J
Ce sonnet est tout simplement SUBLIME. Merci pour la contemplation éveillée en moi par ces vers:<br /> <br /> « Ton grand corps déchiré, ton corps à la dérive<br /> Sous le front couronné ta face où la salive<br /> Et le sang coulent de la bouche ouverte encor.<br /> <br /> Fruit béni de ma chair que je croyais connaître<br /> Et dont seule la mort me révèle le poids,<br /> <br /> Formant avec mon corps une nouvelle croix. »
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