Louange au Père

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Publié dans Littérature

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A
Merci pour ces deux textes débordant de vie. Les lire et les relire est une source de joie, avec toutes leurs joyeuses images pleines de mouvement et de louange. C'est magnifique; merci de continuer à nous faire découvrir la belle poésie anglaise!!
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M
Merci beaucoup Christine pour ces très beaux poèmes de louange! J'aime beaucoup les deux! Particulièrement ces phrases: "De lent-rapide, d'ombreux-clair, de doux-amer", "Et que la ronce grimpante pourrait orner les salons du ciel", "Et qu'une souris est un miracle capable de confondre des milliards d'incroyants."Merci de m'avoir fait découvrir des mots...!
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L
Merci Christine, j'ai beaucoup aimé ces poèmes moi aussi, et particulièrement le deuxième avec ces deux passages que j'aime beaucoup : "la ronce grimpante pourrait orner les salons du ciel" et "la plus infime jointure de ma main l'emporte sur toute la mécanique".
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F
Merci beaucoup Christine pour ces deux très beaux poèmes! Ce que j'aime, c'est de sentir à travers le choix de leurs mots, le regard différent de ces deux poètes. J'ai l'impression que Hopkins est émerveillé beaucoup par les détails, ou ce qui fait la précision dans chaque créature (telle couleur précise, telle forme... Tandis que pour Whitman, on dirait que c'est plus la créature dans ce qu'elle a d'unique et d'étonnant qui l'émerveille. J'ai peut-être mal compris, mais en tout cas, ce sont des regards qui invitent à la louange! <br /> J'ai une préférence pour le second poème, et particulièrement les premiers vers : <br /> "Je crois qu'une feuille d'herbe n'est en rien inférieure <br /> au labeur des étoiles,<br /> Et que la fourmi est également parfaite, et un grain de sable,<br /> et l'oeuf du roitelet"
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J
Merci Christine, et particulièrement pour le texte de Whitman qui traduit la grandeur du chef d'oeuvre qu'est chaque créature. Oui j'ai trouvé très beau ce texte, et cela invite toujours à s'émerveiller
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J
Merci Christine pour ces beaux poèmes, j'aime particulièrement le deuxième avec cette très belle capacité de la poésie à voir des chefs-d’œuvre dans les petites choses... L'expression que je trouve la plus belle est : "Et que la ronce grimpante pourrait orner les salons du ciel" : tout a sa place : cela est si grand !<br /> Et puis justement il y a cette très belle conclusion de Hopkins : "Tout jaillit de Celui dont la beauté ne change : Louange au Père !". J'étais content aussi de découvrir de nouveaux mots !
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I
Ces deux poèmes sont très beaux, merci Christine ! J'aime beaucoup ce que dit Whitman : "Et que la plus infime jointure de ma main l'emporte sur toute la mécanique Et que la vache qui broute, tête baissée, surpasse n'importe quelle statue" qui me rappelle combien « l’art originel, le crée » est évidemment bien au-delà de ce que peut faire l'homme.
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J
Le très juste texte de Whitman me rejoint beaucoup ; et j’aime chez Hopkins, ces images, dans l’ordre :<br /> « grains de beauté mouchetant la truite »<br /> « les paysages marquetés »<br /> « les frais charbons ardents des marrons chus »
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