Novembre : entre l'Oméga et l'Alpha...

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L
Merci Christine, j'ai beaucoup aimé ces textes, spécialement le premier... Merci aussi pour ton introduction, très belle ! Merci Anne pour ton commentaire, et particulièrement pour cette phrase : "peut-être est-ce cela qui le fait poète: son émerveillement jamais lassé devant de minuscules choses..."
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A
Un immense merci... Ces textes sont de bons compagnons pour les jours présents... <br /> Comme bien souvent, en lisant Jacottet, j'ai l'impression que quelqu'un a mis en mots ce qui coulait en mon âme. Ses textes sont pour moi bouleversants. Il écrit: "comme si", avec délicatesse dans cette phrase sublime : "Comme si nous étions portés dans une main, soutenus et accueillis"; c'est la marque de son étonnement, on dirait qu'il ne s'habitue jamais à la bonté et à l'amitié du monde; peut-être est-ce cela qui le fait poète: son émerveillement jamais lassé devant de minuscules choses... J'aime la façon dont il parle du temps: "C'était le Temps lorsqu'il sourit comme un patriarche ou comme une mère. L'immémorial. Ce qui s'oppose à l'esprit hagard. La maison ouverte. La forêt est une maison aux fenêtres, aux portes ouvertes."<br /> Le texte de Giono, aussi, qui parle si bien de novembre!<br /> Enfin, cette phrase-ci est une vraie promenade pour moi: <br /> "Le chant du rouge-gorge<br /> Donne aux allées silencieuses des bois<br /> Un vernis d'allégresse".<br /> Merci !
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M
Merci beaucoup Christine pour tous ces textes, j'ai particulièrement aimé les deux premiers, et surtout celui de Philippe Jaccottet, et cette phrase "la promenade, le répit un instant, un peu plus d'innocence."
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I
Merci Christine, ce fut une joie de marcher aux côtés de Jaccottet et de plonger dans son regard, celui qu'il porte sur le monde. J'aime énormément les lignes d'Alfred Hayes. Merci !
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J
Merci beaucoup Christine pour le partage de ces très beaux textes, celui qui me touche par sa beauté particulièrement est celui de Jacottet, le premier : lors d'une récente et magnifique promenade j'ai ressenti cette "bonté", cette "amitié" de la forêt, et je trouve qu'il rend admirablement bien l'esprit de l'automne, et aussi l'"esprit" des arbres (je retiens ce texte !).
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J
Oui, le poids de l'éternité contre la monotonie: la seule manière de vivre un quotidien intéressant.
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F
Merci Christine! J'ai beaucoup aimé le deuxième texte (le premier de Jacottet), la manière dont il décrit le paysage des sous-bois, et le sentiment que cela lui donne. Et cette phrase : "C'était aussi ce qui semble éternel à force de recommencer toujours le même et sans monotonie". Cycle des saisons qui apporte de manière toujours nouvelle les mêmes beautés!
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J
Merci Christine! J'ai particulièrement aimé les mots d'Alfred Hayes avec la fraicheur qui s'en dégage et qui conduit un peu à tendre l'oreille pour écouter les rires de l'enfant
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J
Merci. Je trouve les lignes de Jaccottet magnifiques.
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