Arnica d'or et petit ver rouge

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C
oui, merci Frantz pour ton commentaire et la bouleversante citation du Psaume 21
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M
Merci Frantz pour ce parallèle que tu fais
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J
Merci, Frantz, pour ton commentaire, et pour l’occasion de rendre grâce pour cette réalité si profonde et saisissante.
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L
Merci Frantz pour le parallèle que tu fais avec le don de Jésus et son Sang. Je rejoins moi aussi cette préoccupation : « J’espère toutefois que cette découverte… n’aboutira pas à une consommation vorace et mercantile de cette petite créature »
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J
Merci, Frantz, pour ton commentaire.
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J
Merci, Frantz, pour le très beau et profond parallèle que tu établis : « Que le sang d’un ver puisse secourir ainsi les grands brûlés, les accidentés en besoin de greffe d’organes, c’est vraiment une parabole saisissante : comment ne pas penser à Jésus-Christ, qui a donné son Sang Précieux sur la Croix pour nous sauver, lui dont il est écrit dans le psaume qui décrit sa Passion : ‘‘Et moi, je suis un ver, pas un homme, raillé par les gens, rejeté par le peuple’’ (Psaume 21, verset 7) ? » <br /> Je rejoins aussi cette préoccupation : « J’espère toutefois que cette découverte… n’aboutira pas à une consommation vorace et mercantile de cette petite créature »
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J
Merci, Christine, pour le partage de ton souvenir d’enfance de l’arnica et de cette très intéressante et utile découverte quant à l’« Arenicola marina »… Oh ! quelle action de grâce devant la Sagesse du Créateur (cf Proverbes 8, 27-29) ! Mais combien ces merveilles sont menacées par l’orgueil, la convoitise et la gloutonnerie, péchés capitaux des humains...
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M
Merci Christine pour ce que tu rapportes dans cet article et pour ton action de grâce, à laquelle je m’associe ! Action de grâce pour le Créateur de tous ces êtres, végétaux et animaux, qui sont tous porteurs de si grands bienfaits, chacun à leur place ! Action de grâce aussi pour ceux qui savent d’une manière ou d’une autre, non pas tirer profit de ces créatures, mais accueillir, avec crainte et respect, ce qu’elles peuvent nous apprendre ou nous prodiguer directement ! Ce qu’a su découvrir « des mystères de la mer » ce biologiste français est très intéressant et réjouissant par tout ce que cela apporte de tellement important pour le soin de ces malades dans les cas que tu évoques. Cela est très beau lorsque l’on peut constater, être témoin, de la communion entre les créatures : l’homme, le végétal, l’animal, et il y a tant d’exemples. Encore faut-il que l’homme, comme tu l’écris, se comporte non pas en maître mais en bon intendant... Merci aussi pour la si belle parole du pape François que tu cites, je retiens particulièrement ces mots : « sa tendresse démesurée envers nous », merci au Bon Dieu !
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L
Merci Christine pour ton article et pour ton regard sur ces deux petites créatures. Je ne connaissais de l’arnica que le produit de pharmacie et j’ai apprécié découvrir à quoi ressemblait cette joie fleur jaune. Je n’imaginais pas non plus qu’il puisse s’agir d’une plante sauvage.<br /> J’ai été encore plus étonnée par la découverte du ver rouge. Je ne connaissais de lui (mais sans en savoir le nom) que les petites traces, un peu étranges, laissées sur le sable. J’ai trouvé très inattendu cette couleur rouge que l’on voit bien sur les photos que tu présentes, et très intéressant son lien avec la présence plus importante d’oxygène dans le sang. Je ne m’attendais pas non plus à ce que l’on puisse utiliser un sang animal pour soigner des humains, c’est une belle découverte que tu décris !
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F
Merci Christine pour la découverte, tout d’abord, de cette fleur d’arnica : je la connaissais seulement de nom, autrement dit presque pas. J’ai aimé lire le récit de tes souvenirs d’enfant, ainsi que les vertus de cette plante médicinale : « décontractantes, antalgiques et anti-inflammatoires ». Une fois de plus, constater la manière dont le Bon Dieu a mis dans la Création tant de choses pour manifester qu’Il prend soin de nous, est si beau et source de profonde gratitude ! Et ce d’autant plus que cela implique un travail de la part de l’homme, et que tout ne lui tombe pas « tout fait » entre ses mains : association admirable de la Providence divine et de la dignité humaine ! En même temps, merci de rappeler la nécessité d’être de « bons intendants » de ce bien confié.<br /> Merci ensuite pour la présentation du ver rouge des plages : les étonnantes propriétés de son sang, dues à ses conditions de vie, portent là encore à admirer l’extraordinaire inventivité du Créateur, et, ici également, la part laissée à l’homme pour en tirer le meilleur, est vraiment réjouissant. Que le sang d’un ver puisse secourir ainsi les grands brûlés, les accidentés en besoin de greffe d’organes, c’est vraiment une parabole saisissante : comment ne pas penser à Jésus-Christ, qui a donné son Sang Précieux sur la Croix pour nous sauver, lui dont il est écrit dans le psaume qui décrit sa Passion : « Et moi, je suis un ver, pas un homme, raillé par les gens, rejeté par le peuple » (Psaume 21, verset 7) ? J’espère toutefois que cette découverte ne sera pas sans gratitude pour ce petit ver, pour Dieu qui l’a créé, et qu’elle n’aboutira pas à une consommation vorace et mercantile de cette petite créature qui est d’abord faite pour louer Dieu en se déplaçant dans le sable marin…
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J
Merci Christine. Je trouve épatant que cette petite créature, le ver rouge des plages, qui semblerait au premier abord « insignifiante » selon l’esprit du Monde, transporte en réalité un trésor dont cette personne a su être à l’écoute. C’est incroyable ! Quelle leçon qu’un être humain puisse recevoir de l’aide d’un ver…
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J
Merci pour cette double découverte. Je ne m’étais jamais interrogé sur l’origine de l’arnica, malheureusement, et j’ai aimé imaginer avec toi quel émerveillement devait produire les « immenses étendues d’or d’arnicas en fleur » ; c’est un paysage que j’aimerais volontiers contempler !<br /> Merci de souligner le grave risque qui se cache jusque dans le caractère positif, en soi, de la découverte scientifique sur les « vertus » de ces êtres : faire d’eux, encore une fois, des objets d’exploitation, souvent avec plus de souci pécuniaire que médicinal… En ce sens, je me suis demandé comment était considéré ce ver rouge, au caractère respiratoire extraordinaire : comme un nouveau filon juteux ou bien comme un don du Créateur, qui rend solidaires toutes ses créatures, pouvant ainsi s’entraider de manière mystérieuse mais bien concrète ! Merci enfin pour la si belle citation du Pape François, « bon et fidèle intendant », à l’école de saint Joseph et saint François d’Assise !
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