Le béluga

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J
Je rends grâce au Père Créateur pour la profusion et la bonté des ses œuvres, et pour sa créature le béluga. J’ai aimé revoir cette expression si caractéristique du sourire, qui m’a rappelé celle du cacatoès, ou plus encore celle de l’éléphant. J’ai trouvé amusante cette intégration du narval. Et je retiens particulièrement la tentative de communication, qui oblige encore à la crainte et l’humilité devant le mystère de la vie animale, que nous comprenons si mal (pour la majorité). Je suis profondément touché par l’espérance chrétienne de la symphonie de toutes les créatures, qui retrouveront dans l’Éternité le langage commun de la louange de leur Créateur. Quelle en sera la forme ? Peu importe au fond, mais cette communion sera si belle et est si désirable !
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J
Merci, Lucie, pour ton article avec toutes tes recherches partagées avec nous. Ça a été un plaisir d’apprendre à connaître le béluga ! J’ai trouvé génial l’observation de ses comportements : il fait des choses pour s’amuser lors de sa nage, pour sa mue il se frotte pour retrouver une peau toute blanche (!), il ordonne « out » à une personne qui le dérange, etc. Son « sourire » le rend bien sympathique (même si j’ai conscience qu’il est aussi un prédateur, évidemment). En fait, je trouve assez extraordinaire l’expressivité de son visage, et, une fois, j’admire l’inventivité de Dieu dans l’œuvre de sa Création. Merci pour ton commentaire au sujet de l’imitation que cherche à vivre le béluga. Ce doit être un beau spectacle vue du ciel, de voir ces créatures blanches se déplacer dans l’eau. Enfin, j’ai beaucoup aimé apprendre la sociabilité de cet animal envers ceux de son espèce, mais aussi envers ce narval. Il semblerait que l’individualisme qui touche tant l’humanité reste quelque chose de totalement étranger chez les animaux…
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M
Merci Lucie de partager avec nous toutes ces informations intéressantes sur le béluga. Le monde marin est tellement mystérieux, et comme toi j’ai été saisie d’émerveillement chaque fois que ce cadeau m’a été fait d’apercevoir dauphin ou phoque. C’est une grâce si particulière, donnée à peu de personnes, déjà parce qu’il faut être près de la mer…et ensuite parce qu’il faut savoir observer…et être au bon endroit, au bon moment… C’est ce qui contribue, je pense, aussi à la joie reçue. J’ai d’ailleurs eu l’occasion, adolescente, de voir des animaux marins en captivité, cela n’est absolument pas comparable, mais je ne rentrerai pas ici dans des considérations concernant ce genre de situation pour ces animaux. Leurs apparitions furtives dans leur lieu de vie est un vrai trésor, je rends grâce d’en avoir été témoin, encore récemment ! <br /> Mais je n’ai jamais vu évidemment de baleine, et encore moins de béluga ! Ils ont de bien beaux sourires sur la « photographie ». J’ai trouvé intéressant d’apprendre que les ours pouvaient être leurs prédateurs, je n’y aurais pas pensé. C’est réjouissant de penser à la joie toute simple de ces animaux et à la vie qu’ils partagent en groupe, « ils se touchent, émettent de très nombreux et différents sons, ils se mettent parfois à bouger dans tous les sens, à rouler sur le côté, à sortir partiellement de l’eau et à taper la queue sur la surface ».<br /> Enfin je trouve très intéressant le fait que ce béluga nommé Noc ait eu envie de communiquer avec les hommes, interpellant qu’il ait « cherché à imiter les sons humains pendant quatre ans, jusqu’à ce qu’il soit devenu adulte (vers 12 ans environ) et s’est ensuite arrêté », et tout à fait significatif que le mot qu’ait entendu ce plongeur soit « out »…<br /> Enfin merci pour la leçon que tu soulignes et l’interrogation que tu soulèves à la fin de ton article.<br /> J’espère que ces animaux, et tant d’autres, ne vont pas eux aussi, finir par être les grandes victimes de l’homme et de ses comportements.
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F
Merci, c’est à chaque fois une joie d’apprendre davantage sur le monde animal : les spécificités de telle ou telle espèce (ici le béluga), leur nombre, leur histoire, leurs comportements… pousse à une admiration toujours plus grande envers le Créateur ! J’ai beaucoup apprécié voir les sourires des bélugas sur la première photographie, lire « l’aspect grégaire de leur vie », apprendre leur sociabilité, avec cet exemple amusant du narval bien intégré, et surtout découvrir cette tentative d’imitation des humains pour entrer en communication avec eux ! Comme tu l’écris en conclusion, « combien d’entre nous faisons – ou ferions – autant d’efforts pour entrer en relation avec les animaux, ou même avec nos semblables ? » Oui, une fois de plus, le règne animal nous en remontre, à nous qui avons reçu des capacités énormes et qui les utilisons bien souvent à mauvais escient…
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