Vols d'oiseaux

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J
Merci, Jean, pour la définition de la maîtrise donnée : "apparente facilité d’un prodigieux effort", et pour le rôle de la tête chez le rapace, car je n'avais pas remarqué.
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J
Merci, Jeanne.<br /> Quelle grâce dans ces vols silencieux ! On est loin, comme l’écrit Christine, des avions (qui plus est assourdissants) en effet.<br /> Je n’avais jamais vu, il me semble, un cygne et une oie, volatiles que j’estime très élégants, voler, et j’ai été très étonné par l’envergure de leurs ailes. Concernant le rapace, j’ai trouvé intéressant le rôle de la tête qui paraît servir de poids d’équilibre. Quant au quatrième oiseau, on dirait qu’il nage dans le ciel ! Les vols en groupe sont beaux à regarder, oui. <br /> En écho à ce que suggèrent Christine et Marguerite, je suis toujours impressionné par l’apparente facilité d’un prodigieux effort, qui est une des définitions de la maîtrise. <br /> Je pense comme toi, Marguerite, que ces oiseaux trouvent plaisir à faire ce pour quoi ils sont créés ; et qu’ils réjouissent aussi leur Créateur.
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J
Merci Marguerite pour ton commentaire détaillé partagé avec nous, et aussi pour ceci qui m'a fait sourire: "Les canards : je n’ai pu m’empêcher de penser que certains faisaient la course…"
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M
Merci Jeanne de donner à contempler ces différents vols d’oiseaux, très intéressants. C’est une grâce de pouvoir avoir de telles images. <br /> Le cygne : ses ailes d’une si grande envergue m’évoquent une telle force pour les animer. J’ai été amusée de le voir frôler l’eau avec la pointe de ses pattes imaginant que c’était (en plus d’être utile) quelque chose d’agréable, mais peut-être est-ce un regard bien trop humain… La manière dont il utilise ses ailes pour freiner est impressionnante, c’est une telle maîtrise !<br /> Le rapace : je suis impressionnée par la manière dont le rapace utilise le vent et la chaleur pour planer et combien là encore la maitrise est parfaite pour pouvoir se concentrer totalement sur la proie à guetter. <br /> L’oie : l’envergure des ailes comme celles du cygne m’impressionne énormément. Comme elles sont belles ! Je suis charmée par leur magnifique blanc sur tout le corps avec le beau jaune sur le bec. C’est très amusant et impressionnant de la voir comme courir sur l’eau. A la fin de la vidéo de son vol elle tourne la tête et semble avoir remarqué le petit curieux qui filme. <br /> L’oiseau aux ailes très longues : Je suis frappée par la tension de tout son corps, du bout des pattes jusqu’au bout du bec, dans une position parfaitement horizontale. Cela donne l’impression qu’il est très concentré. Son bec pointu et ses pattes si fines m’impressionnent. <br /> Les canards : je n’ai pu m’empêcher de penser que certains faisaient la course… <br /> L’aigle : c’est vrai qu’il est impressionnant !<br /> La cigogne : oui son pennage blanc et noir est très beau ! C’est le contour des yeux que j’aime beaucoup et trouve très élégant dans la cigogne. <br /> Pour moi dans cette vidéo, palme de la beauté aux oies ! Et palme du vol au cygne !<br /> Merci Christine pour ce que tu partages avec nous sur le mot « rémiges » que je découvre, et pour cette phrase « C'est cette puissance, toute en souplesse et élégance, dans une apparente facilité, qui m'a le plus impressionnée. » qui rejoins je crois ce que j’ai aimé contempler.
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J
Merci Christine pour l'étymologie rapportée, car j'apprécie vraiment beaucoup apprendre l'origine et la signification des mots que je trouve très intéressants
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F
Merci pour la contemplation de ces si beaux animaux et de leur vol ! J’ai particulièrement aimé le cygne, si gracieux dans ses battements d’ailes et dans sa manière de décélérer à l’aide de ses pattes introduites dans l’eau. J’ai aimé observer les rémiges (merci Christine pour l’étymologie) chez l’aigle et chez la cigogne, en pensant au rôle de chaque sorte de plume, et m’émerveillant devant l’inventivité sans limite du Créateur ! « L’oiseau aux ailes très longues » m’a impressionné à la manière qu’il a de battre des ailes sans bouger sa tête. C’est vrai pour d’autres, mais particulièrement celui-là. En voyant cela, me revient un verset biblique que j’aime beaucoup, et qui compare l’attitude de Dieu à l’égard de son peuple à celle d’un aigle à l’égard de ses petits : « Tel un aigle qui éveille sa nichée et plane au-dessus de ses petits, il déploie son envergure, il le prend, il le porte sur ses ailes. » (Deutéronome, chapitre 32, verset 11). C’est vrai que l’aigle dégage une telle impression de force, de tranquillité, de majesté !
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J
Merci Christine pour la très intéressante étymologie de "rémiges".
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J
Merci pour cette contemplation offerte du vol des oiseaux. S’il m’a semblé voir un point commun entre eux – ce parfait équilibre horizontal du corps tendu, de la tête aux pattes (on comprend que les oiseaux aient inspiré l’architecture des avions !) –, j’ai cru voir aussi de nettes différences, notamment entre l’oie et le cygne. Il m’a semblé que la première semblait dégager une énergie énorme pour prendre son envol, alors que le cygne déployait une grâce et une élégance époustouflantes : sa tête ne bougeant pas d’un pouce ! J’ai été impressionné de cette maîtrise parfaite qui ferait presque oublier le défi d’un atterrissage dans l’eau ! On dirait une démonstration magistrale d’aéronautique, la grâce en plus. J’ai aimé spécialement l’escadrille des canards, et la tranquille et puissante virée de la cigogne, si noble ! Ces différents vols m’ont évoqué la liberté et la mesure, la patience et la discipline, des êtres qui savent s’élever !
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L
Merci Christine pour la découverte du nom donné aux grandes plumes des ailes des oiseaux et pour l’étymologie de ce mot : J’aime beaucoup cette comparaison des ailes et des rames.
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C
Merci Jeanne pour la beauté de ces vols d'oiseaux et tes appréciations.<br /> J'ai contemplé sans le son, comme tu le suggérais, et te remercie de cette proposition ; j'ai eu l'impression d'entrer ainsi dans une vision plus pure et plus lente.<br /> L'ampleur des vols et la possibilité de la voir de près m'a fait comprendre le mot "rémiges" qui désigne les grandes plumes des ailes des oiseaux; ce mot vient du latin remex-remigis qui veut dire rameur : j'ai eu cette très forte impression de voir les ailes fendre l'air comme des rames fendent l'eau.<br /> C'est cette puissance , toute en souplesse et élégance, dans une apparente facilité, qui m'a le plus impressionnée. <br /> J'ai particulièrement aimé la blancheur immaculée des oies qui donne à leur vol une majesté céleste; et l'aigle, presque hiératique...<br /> Jamais les plus parfaits avions n'auront la splendeur de ces oiseaux!
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L
Merci Jeanne. J’ai beaucoup aimé découvrir le vol de ces oiseaux à partir de cette vidéo, en prenant le temps du regard attentif.<br /> Ma préférence je crois va à l’amarrage du cygne que je trouve magnifique : d’abord sa manière de planer sans le moindre mouvement, puis le faible battement des ailes, la pointe de la patte qui frôle l’eau et, pour finir, l’harmonie si gracieuse du corps et des ailes pour s’immobiliser.<br /> J’ai aimé le rapace, et la beauté de son plumage, son regard vif comme tu le soulignes. Je trouve aussi le vol des trois oies très harmonieux et beau ce que tu exprimes sur le vol en groupe. L’aigle au dessus de la neige est majestueux. Merci pour cette sélection !
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