Rencontre dans le grand calme

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I
Merci Anne, je suis très impressionnée par la relation de cet homme avec les corneilles de mer. Je suis très touchée de sa délicatesse envers ces animaux. « Attendre que les ondes de l’amitié, faites de vibrations invisibles, aient atteint leur maturité complète. » Le contact avec la nature et les animaux en particulier est un beau moyen de percevoir la tendresse créatrice.
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C
Merci, Anne pour ce très bel article. La crainte et l'audace de la rencontre... et, pour seule médiation, le temps, le silence, la douceur. Comme j'aime le mot "tressaillement" qui clôt le texte!
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J
Merci Anne de nous partager ta lecture. J’ai été touchée surtout par l’attitude du navigateur d’attendre avec patience « Je risquais, par un geste maladroit et prématuré, de briser quelque chose de très fragile », ou encore « à force de patience, une corneille finit par venir manger dans ma main. »
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L
Merci Anne pour le partage de ces extraits. Cela me touche aussi cette rencontre, la crainte et le respect dans lesquels elle peut être vécue. Je suis frappée par la notion du temps, de ne rien hâter, d'accueillir l'autre dans la patience et dans un vrai émerveillement profond. Et aussi par l'accueil du réel, sans regret de ce qui n'a pas été possible : "J’ai eu envie de les caresser, tout au moins d’essayer. Mais je n’ai pas osé, c’était peut-être encore trop tôt. (...) Le vent est revenu. Les oiseaux ont repris leur vol". Cela me parle de l'accueil profond sans désir de maîtrise, sans chercher à s'accaparer des choses (qui sont peut être pour plus tard, ou peut être pas...).
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M
Merci Anne pour ce partage. De tels témoignages d’amitié, de relation, de communion, avec la nature, les animaux, si touchants et beaux. J’aime la manière simple (ou sobre, je ne sais pas quel mot convient le mieux) dont il transmet ce qu’il a vécu, cela paraît si paisible. Quelle belle et profonde expérience. Cela doit être tout de même quelque chose de se retrouver tout seul, à l’écart de tout, au milieu de l’océan, avec toutes ces belles rencontres que la nature peut réserver.
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J
Merci pour ce partage de ta lecture ! Je trouve cela en effet bien écrit, mais aussi profond. On sent une délicatesse qui vient de la crainte devant le mystère de la relation. J’aime beaucoup le passage où la corneille prend le fromage, et aussi cette phrase « Je voudrais être cette corneille, juste une minute, pour connaître sa joie très simple devant un tel miracle. Ce serait peut-être la même joie toute simple que j’éprouve moi-même. ». Cela me parle de la joie que je ressens quand je me sens en communion avec la nature.
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